Actualités

Back to the Salles obscures…

Photo de Donald Tong sur Pexels.com

Petit article « Retour sur expérience » concernant mon retour dans les salles obscures en attendant mon article sur le dernier Christopher Nolan, le bien nommé Tenet, et honnêtement en tant que cinéphile, je me réjouis de ce retour à une quasi normalité même si j’avoue que je suis préoccupée par la suite des évènements pour la filière. Il parait qu’écrire ce qui inquiète permet de le rendre moins effrayant, quoique je ne suis pas sûre que je me sente mieux après l’écriture de cet article – peut-être la faute au gigantesque mal de crâne… A qui la faute, hein monsieur Nolan ?… Bref, j’ai remarqué plusieurs choses qui ne me rendent pas optimiste pour la suite et je vous en parle maintenant.

Les personnes en situation de handicap VS les mesures sanitaires

Attention, il ne s’agit pas de remettre en question les mesures sanitaires en vigueur pour les raisons que l’on connait mais plutôt de pointer du doigt la complexité du / des protocoles mis en place pour une personne en situation de handicap. Le monde dans lequel on vit a encore beaucoup de mal à inclure le handicap dans l’équation et même s’il y a des progrès et des initiatives qui vont dans le bon sens, on est encore loin du compte. Prenez les mesures spécifiques aux cinéma par exemple (je suppose que ces mesures sont uniformisées et concernent la plupart des cinémas de France) : une entrée et une sortie définies, un sens de circulation avec marquage au sol pour la distanciation sociale, chemin à suivre pour la file d’attente, mise à disposition de gel hydroalcoolique et port du masque obligatoire, au moins dans les parties communes. Soit. Encore une fois, je ne remets pas en cause tout ça.

Cependant, dans les faits… faut vraiment être motivé pour retourner au cinéma quand on se trouve être en situation de handicap. Personnellement, je suis en fauteuil roulant électrique et en plus de ne pas avoir l’usage de mes jambes, je n’ai pas correctement l’usage de ma main droite. Le distributeur de gel hydroalcoolique de mon cinéma est pensé pour des personnes ayant un usage total de leurs deux mains, ce qui n’est pas mon cas vous l’aurez compris. Heureusement, j’ai un petit flacon dans mon sac maintenant parce que c’est un problème que j’ai déjà rencontré ailleurs. Ensuite, vous vous doutez bien que le chemin en slalom pour accéder aux caisses (qui ont été déplacées -ça aussi…-), ce n’est pas le plus pratique quand on est en fauteuil roulant. Sans oublier le masque qui n’est pas des plus évident quand il faut se faire entendre au travers de ce dernier et d’une vitre en plexiglas pour acheter son billet, mais on y arrive. Quitte à répéter. Aussi, je tiens à préciser que je ne suis pas en colère contre qui que ce soit sinon la société dans son ensemble, je suis désabusée de voir qu’encore une fois les personnes en situation de handicap sont laissées de côté malgré tout ce qu’on entend.

Bien entendu, j’ai fait remonter les quelques remarques faites ici aux personnes concernées, histoire que cela soit utile pour d’autres personnes et pas seulement ma petite personne. Cela dit, il y a une chose que je regrette plus que les difficultés engendrées par les mesures sanitaires : c’est la suppression de la séance du matin. C’était le créneau idéal pour moi. J’ai pu en discuter avec la cheffe d’équipe (j’imagine) qui m’a confirmé ce que j’imaginais : cette mesure est censée être temporaire, reste à savoir quand est-ce les choses reviendront à la normale de ce côté-là. Ce qui nous amène au deuxième point plus global et plus général dont je veux parler.

La programmation

C’est un fait : le monde culturel a pris de plein fouet dans la face la situation sanitaire et la suite des évènements s’annonce compliquée. Le gel soudain et inédit des tournages de films a entrainé des reports en cascade sur les sorties initialement attendues au printemps et j’imagine malheureusement, des annulations pures et simples de projets. Lorsque les cinémas ont rouvert leurs portes, j’ai été ravie : mon principal hobby m’était rendu ; quand j’ai vu la tronche de la programmation en revanche… J’ai un peu déchanté. Malgré un report sur la validité de mon carnet de place, j’ai vu les quatre places dont je disposais s’envoler sous mon nez et quand on sait le prix d’un ticket plein tarif… La faute à une programmation qui ne correspondait pas tellement à mes goûts -enfin si, pour ce qui est des films devenus cultes mais les horaires ne correspondaient jamais. Sinon, les nombreux films d’animations et autres comédies françaises de bas étages, très peu pour moi. Bien sûr, il en faut pour tous les goûts et si vous aimez ce genre tant mieux, vous avez pu retourner au cinéma avant moi.

Personnellement, je suis bien contente que les sorties intéressantes (selon mes centres d’intérêts) pointent à nouveau le bout de leur nez pour cet automne. Néanmoins l’industrie du cinéma n’est pas sortie d’affaire au niveau blockbuster ; films qui ont ma préférence généralement. Et c’est là où je crois, on atteint une certaine limite dans la logique de ces films. J’ai été effarée par le choix qu’à fait Disney de priver son reboot de Mulan de grand écran. Je comprends évidemment la logique financière derrière une telle décision : ces films à gros budget veulent être rentable un maximum et le plus vite possible donc, les sorties mondiales sont devenues la norme. Sauf que… sauf que la voilà la limite dont je parlais : les cinémas veulent sauver leur fréquentation et attirer de nouveau les spectateurs en salle mais si la programmation n’est pas folichonne, comment voulez-vous que les gens retourne au cinéma avec une once de plaisir, déjà que les contraintes sanitaires ternissent un peu la fête ? Et si les gens ne retournent pas suffisamment nombreux au cinéma dans les pays qui le peuvent, les producteurs vont rechigner à autoriser d’avantage de sorties, et ainsi de suite. C’est un peu un cercle vicieux et c’est tellement dommage. J’ai lu ou entendu quelque part (je ne sais plus) que Christopher Nolan justement avait dû batailler avec les studios pour que son film puisse sortir fin août… C’est triste quand même d’en arrivé là, mais c’est comme ça je sais.

Je suis consciente que le modèle des sorties mondiale ne changera pas comme ça, du jour au lendemain. Hollywood est une grosse machine qu’on ne peut pas modifié d’un claquement de doigts mais je m’inquiète pour le cinéma en tant qu’industrie et pour les cinémas : j’espère que le paysage du cinéma ne sera pas trop chamboulé dans la durée mais… Pour en revenir aux séances du matin supprimées, il faudrait que la fréquentation cause un ajout de ce créneau. De ce que j’ai vu pour Tenet tout à l’heure, c’est pas demain la veille.

Conclusion

Il y aura un avant et un après Covid-19, le cinéma ne fait pas exception. J’espère de tout cœur que le cinéma redeviendra un plaisir parce pour l’heure les contraintes sont trop nombreuses pour que je puisse pleinement savourer ma sortie. Cela ne veut pas dire que je n’ai pas apprécié le film, au contraire. Mais à présent, je vais choisir avec soin les films que je vais aller voir, même si cela veut dire y aller moins souvent. Peut-être qu’elle est là, la solution : privilégier la qualité, pas la quantité -comme dans bien des domaines en fait. Le sujet est vaste et je n’ai pas toutes les réponses aux questions que je me pose. En revanche, ce que je sais c’est que le cinéma doit rester un plaisir et que si vous êtes en situation de handicap, les mesures sanitaires ne doivent pas être un frein. Si besoin demandez de l’aide au personnel, s’ils peuvent vous apportez de l’aide ils le feront avec plaisir : vous êtes aussi et surtout consom’acteurs.

Actualités

Bilan de ces semaines de confinement, et plus.

Voilà que le blog reprend du service après plus de trois mois depuis le dernier article. Et pour cause puisque j’ai eu un petit passage à vide niveau lectures et combiné à un manque de motivation flagrant d’alimenter le blog avec, notamment une critique du film The Gentlemen de Guy Ritchie (que j’ai beaucoup aimé pourtant), je ne crois pas être retournée au cinéma depuis. Bien sûr, comme nous ne le savons que trop bien, entre temps l’épidémie de Covid-19 a pris de l’ampleur et les cinémas ont fermés pour une durée indéterminée comme beaucoup d’autres lieux accueillant du public.

DSC06462[1]

Au tout début, lorsque le confinement a été annoncé et que j’ai fait mon sac pour rentrer provisoirement chez ma mère (où mon confinement se passerait mieux), j’ai rapatrié une bonne partie de mes livres avec moi, ayant dans l’optique de les lire pendant cette période un peu étrange. J’étais très optimiste mais je ne m’étais pas fixée d’objectifs du genre : un livre par semaine ou un truc du genre ; inconsciemment, c’est peut-être ce que je voulais faire au départ mais je sais aussi que je ne m’y serai pas tenue à la longue. De même, j’avais un temps envisagé de poster ici même un article par jour pour vous parler de mon quotidien de confinée mais là encore, voyant que mes journées étaient sensiblement les mêmes au bout de 3, 4 jours, ce projet est resté lettres mortes et dans un sens tant mieux.

Alors que l’on s’apprête à reprendre un semblant de vie normale, masqués et gantés, force est de constater que je n’ai pas beaucoup lu : 2 tomes de la série Avengers de 2018 par Aaron et McGuinness, et 2 livres et demi – le demi, étant un échec cuisant de la lecture de American Psycho de Bret Easton-Ellis. Je ne me suis pas non plus plonger dans Netflix ni dans Disney+, ce qui m’étonne encore aujourd’hui quand on sait à quel point j’attendais la plateforme de streaming de Mickey avec impatience…

Non, au lieu de ça j’ai littéralement passé ma vie sur ma tablette, délaissant mon ordi parfois pendant 2 ou 3 jours d’affilé ou alors pour ne l’ouvrir que pour consulter mes emails. Chose que je faisais des fois directement sur ma tablette d’ailleurs… D’autre part, j’ai redécouvert ma console portable Nintendo 3DS et les jeux qui allaient avec, à savoir Pokémon X et Pokémon Ultra-Soleil notamment. A tel point, que j’en ai fini un sur les deux entièrement. Enfin, via un jeu vidéo toujours je suis retombée dans le chaudron de l’univers Harry Potter et je compte bien relire les livres dans un futur proche maintenant que cette crise aigue de Jeux vidéos semble s’estompée petit à petit. Pour les films Harry Potter, on verra plus tard…

En fait, si je fais le bilan de cette période je ne me suis pas ennuyée – j’ai lu des articles de presse de temps en temps, j’ai écrit plusieurs textes de fiction en anglais sur un autre site que WordPress, j’ai fait du tri dans mes dossiers et mis à jour ma bibliothèque iTunes et j’ai bien évidemment jouer à des jeux vidéos sur ma tablette et ce, à la limite de l’acceptable. Cependant même si je ne me suis pas ennuyée et que j’ai pu mettre un peu le nez dehors sur la terrasse de chez ma mère, je suis quand même très contente de retournée chez moi dans l’agglomération de Lyon à partir du 11 mai avec le rythme de vie qui va avec, même s’il n’est pas bien différent de celui que je mène actuellement soyons honnêtes.

Au niveau du blog, maintenant que je l’ai fait redémarrer et revenir d’entre les blogs endormis, je vais tâcher de m’y tenir avec plus de rigueur. Dans l’immédiat, cela ne devrait pas trop poser de problèmes puisque j’ai 3 livres à vous présenter : Le Tome 1 du Sorceleur d’Andzej Sapkowski, Avoue que t’en meurs d’envie de Kristen Roupenian, et le traumatisme de la lecture non-achevée de American Psycho de Bret Easton-Ellis.

A très vite sur Encre-Lumière !

Actualités

Rester zen en toute circonstance

Je n’ai pas vraiment l’habitude de faire ce genre d’articles, ou comme on les appelle parfois, des billets d’humeur. Seulement aujourd’hui c’est un peu la goutte d’eau qui fait déborder le vase… Ce serait trop long de tout expliquer dans le détail mais pour vous faire un petit résumé de la situation :

  • Je loge encore dans mon logement étudiant du CROUS bien que je ne sois plus étudiante depuis plus d’un an maintenant mais étant donné ma situation particulière (i.e mon handicap moteur), les responsables de ma résidence ont bien voulu me réattribuer mon logement le temps que je déménage dans l’autre appartement qu’une association spécialisée dans l’accession au logement des jeunes actifs m’avait aidé à trouver.
  • Lors de la première visite dudit appartement dont la date était non négociable, il se trouve qu’en réalité, je n’avais pas pu le visiter puisque le logement se situe au troisième et dernier étage mais que l’ascenseur n’avait pas encore été mis en fonction ; je vous jure que c’est vrai et que je n’invente absolument rien. Heureusement, mon parrain qui m’accompagnait est monté au troisième et s’est chargé de faire une visite à ma place, avec photo à l’appui. J’acceptais donc la proposition qui m’était faite sous réserve d’une deuxième visite.
  • Deuxième visite qui s’est déroulée quelques semaines plus tard et dont la date n’était toujours pas déplaçable – dans un sens, heureusement que je ne travaille pas encore. C’est encore mon parrain qui m’a accompagné cette fois-ci. Pour en revenir à la visite, celle-ci s’est bien passée, et j’ai pu constater de moi-même ce que m’avait dit mon parrain à la suite de la première visite, à savoir : il faudra faire sauter la cabine de douche et le petit placard situé sous le lavabo dans la salle d’eau. Sinon mon fauteuil et mon lève-personne ne passeront pas. Je le signale et la personne qui représente le bailleur en prend note sur ma fiche et m’informe ensuite que le bailleur va faire une demande auprès de la Métropole (de Lyon) afin qu’une partie du dépôt de caution soit pris en charge du fait de mon handicap. De mon côté, je n’ai visiblement rien de plus à faire… à part attendre leur coup de fil.
  • Coup de fil qui se fait attendre mais soit. Entre temps, j’ai reçu un courrier au domicile de ma mère qui m’informe que la demande concernant le dépôt de caution a été acceptée par la Métropole. C’est une bonne nouvelle et je dois dire que j’étais soulagée de voir que quelque chose allait dans le bon sens ; mais, le courrier stipulait aussi que je devais prendre contact avec le bailleur pour fixer une date de signature du bail. J’avais cru comprendre l’inverse lors de la deuxième visite mais comme c’était écrit sur le courrier de la Métropole et que j’ai appris à être bête et disciplinée dans ce genre de situation, eh bien j’ai appelé. Appel qui n’a pas servi à grand-chose puisque après renseignement, mon interlocutrice me confirme que c’est bien une personne du bailleur social qui doit m’appeler et non pas moi.
  • Cette personne finit par m’appeler et me donne la date de la signature du bail et de la remise des clés. Elle me demande si la date me convient et je confirme puisque c’était vrai. Sauf que dans mon empressement et ma joie d’idiote (parce que c’est mon tout premier vrai appartement), j’ai complètement oublié de mentionner les petits « travaux » ou aménagements (appelez ça comme vous le souhaiter) de la salle d’eau. Et puis en fait, au fond je croyais que la question était réglée puisqu’entre le jour de la deuxième visite et le jour où l’on m’a téléphoné, il s’était passé quand même passé plusieurs semaines. IDIOTE QUE JE SUIS !
  • Dans le doute, je rappelle quand même le bailleur, histoire d’être sûre… Surtout que je n’avais pas compris le nom de ma dernière interlocutrice, celle qui doit me faire signer le bail, donc bon… mais là encore, je suis totalement fautive : j’aurais dû lui faire répéter son nom lorsqu’elle m’avait contacté mais sur le coup… pas pensé non plus. Heureusement que ma mère m’aide beaucoup de ce côté là. Donc mon interlocutrice (une autre) me redonne (de manière claire) le nom de la personne concernée et m’informe qu’elle lui envoie un mail concernant ma demande pour la salle d’eau de mon futur appartement.

Ce qui nous amène à aujourd’hui, sachant que j’ai déjà appelé le bailleur hier parce que toute cette situation m’inquiète – j’avais eu une semi confirmation que rien n’avait été fait dans l’appartement puisqu’une énième interlocutrice « prenait note de mes demandes ». D’accord… Et je m’étais dit que de toute façon, je rappellerai moi si je n’avais pas eu de nouvelles de leur part (je suis quand même censée signer les papiers demain quoi). Mais miracle, enfin si on peut parler d’un miracle à ce stade… le bailleur me rappelle, et plus précisément la dame dont je n’avais pas compris le nom, et là énorme coup de théâtre : elle m’explique ne pas comprendre ma demande pour la salle d’eau.

Pensant, comme je m’en doutais de plus en plus, que l’info pour la demande des travaux n’avait pas remontée, j’ai pris le temps de lui expliquer ma situation selon laquelle j’avais besoin de petits aménagements supplémentaires dans la salle d’eau au niveau de la douche et du lavabo sinon mon lève-personne ne pourra pas passer et donc je ne pourrais pas utiliser la douche. Chose à laquelle elle me répond : « Ah mais parce que vous êtes en fauteuil Mme M. ? Je ne comprends plus rien » JE VOUS JURE SUR CE QUE VOUS VOULEZ QUE C’EST ARRIVE. Les bras m’en sont tombés et m’en tombent encore. C’est quelque chose qu’on ne peut pas inventer, je crois, même si on le voulait. Pourtant ça arrive… Encore que l’info des travaux ne remonte pas, ça ne m’étonne pas : c’est le coup « classique » on va dire mais là… quand même, enfin je veux dire : mon fauteuil est quand même deux fois plus gros que moi quasiment…

dsc064621

Conclusion

La situation parait tellement irréaliste et impensable que j’en rigolerai dans quelques mois quand je serai définitivement bien installée « Chez moi ». Mais en attendant, ce n’est pas drôle. Du tout. Je me plains rarement et je déteste rarement mon handicap parce que j’ai appris à vivre avec, j’ai appris à contourner les obstacles plutôt qu’à les surmonter mais là aujourd’hui particulièrement, je déteste mon handicap. Je le déteste parce qu’il rend mon quotidien compliqué voire très compliqué mais on s’en sort parce qu’il y a des gens qui trouvent des solutions, ou du moins tentent de trouver des solutions. Mais il arrive parfois que les solutions deviennent plus compliquées que le problème de base lui-même, parce qu’il manque la moitié des infos dans un dossier et aussi parce qu’il y a peut-être un peu trop d’intermédiaires. Enfin ça, c’est pas tellement nouveau puisque c’est valable de partout où il y a de l’administratif et de la paperasserie qui rentre en compte… Ce serait quand même bien que les choses soient simplifiées, et réellement simplifiées, pas juste un effet d’annonce qui sonne bien dans les médias mais je crois que là, c’est moi qui rêve un peu trop. Pourtant la simplicité semble être dans l’air du temps et je confirme : la simplicité c’est pas mal quand on peut.

Quoiqu’il en soit, cette histoire (qui n’est pas tout à fait terminée) m’aura servi à la fois de piqure de rappel mais aussi de leçon pour deux, trois trucs que je ne faisais pas systématiquement jusqu’à présent mais que je vais tâcher de faire de manière automatique si je dois en arriver là. Tout en tâchant de rester Zen malgré tout, et c’est peut-être ça le plus dur en fin de compte…