Cinéma

Vers l’infini…

Fin juin, je suis allée voir le petit dernier de la franchise Toy Story et je dois dire que j’ai retrouvé Woody, Buzz et les autres avec un plaisir non dissimulé. Petit retour en arrière sur mon ressenti (et mes émotions).

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Avant de commencer, je tiens à préciser que je n’ai pas gardé un souvenir inoubliable du 3 puisque pour moi, une page se tournait avec ce troisième volet : Andy part à l’université et la joyeuse bande de jouet atterrit chez la petite Bonnie. Très honnêtement, cette fin était tout à fait satisfaisante et les équipes auraient très bien pu en rester là.

Seulement voilà, Woody et ses copains sont de retour dans une toute nouvelle aventure haute en couleurs et pleine d’émotions. En fait, c’est d’abord et surtout la curiosité qui m’a poussé vers ce film, sans oublier bien sûr mon souvenir ému du premier Toy Story sorti sur les écrans il y a 24 ans. Prends-toi ça au passage en pleine face ma vieille, c’est ce que je me suis dit en écoutant une interview de Tom Hanks sur le film… mais bref.

Et à chaque fois que la franchise s’étoffe d’une suite, c’est une réussite. D’ailleurs Toy Story 4 ne fait pas exception et confirme la règle. Pour résumer, j’ai adoré. Le film s’adresse autant aux enfants qu’aux adultes qui ont découvert cet univers avec le tout premier opus.

Le célèbre cowboy vit des jours heureux dans la chambre de la petite Bonnie entouré de ses amis. Cependant, c’est bientôt le drame : la fillette rentre en petite section de maternelle et Woody perd son rang de jouet préféré, au profit de Fourchette, mais au lieu de s’en émouvoir, Woody est bien décidé à faire comprendre à Fourchette la chance qu’il a d’être l’ami de Bonnie et ce n’est pas gagné… Fourchette persiste et signe : c’est un déchet non pas un jouet et cela va conduire Woody et ses comparses dans la plus grande aventure qu’ils aient eu à vivre jusqu’à présent, bien loin de leur zone de confort…

C’était génial et j’ai vraiment eu l’impression de retrouver de vieux amis pas vus depuis un bon bout de temps. J’ai beaucoup rigolé et j’ai été aussi très émue. Le traitement des personnages dans ce quatrième volet est extraordinaire et l’évolution des personnages est significative pour chacun. De plus, le film est une ode à l’imagination et à la puissance créatrice des enfants. Le message est touchant.

Aussi, j’ai particulièrement aimé l’importance donnée à Bo qui était plutôt discrète voire effacée dans les précédents films. C’est une bonne chose qu’elle soit mise en avant dans ce film, surtout que le personnage de Bo n’est pas simplement là pour porter un message féministe. Bien sûr le message féministe est là et il ne faut pas lui enlever sa portée évidemment mais en plus de ce message, il y a une autre conception de ce que devrait être la vie d’un jouet. Cette conception est d’ailleurs en totale opposition avec celle de Woody et c’est brillant, preuve supplémentaire que Toy Story sait vivre dans l’ère du temps. C’est rafraichissant et ça fait du bien !

Mentions spéciales pour le clin d’oeil sur la relation qu’entretiennent les adultes avec les poupées, mais aussi : Gaby-Gaby qui fout les frousses dans le magasin d’antiquités, Ducky et Bunny la peluche absolument tordante de la fête foraine ainsi que Duke Caboum et son accent québécois.

Si vous n’y êtes pas encore allés, laissez-vous tenter par les nouvelles aventures de Woody, Buzz, Jessie et les autres, vous ne le regretterez pas. Toy Story est une des rares franchises à s’être toujours réinventée au fil des différents films. Un magnifique retour en enfance tout en magie et en émotions.

 

Cinéma

Un amour de Dragon

A défaut de My Beautiful Boy de Felix van Groeningen (sorti pourtant la semaine dernière mais déjà plus diffusé dans le ciné proche de chez moi ; je ne ferai aucun commentaire à ce sujet mais je n’en pense pas moins)… j’ai reporté mon choix sur Dragons 3 : le monde caché qui clôt avec justesse une aventure commencée il y a presque 10 ans. Et ma foi, pour un second choix c’était plutôt pas mal. Mais cela reste un second choix donc ne vous attendez pas à un article euphorique de ma part.

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Nous retrouvons donc Harold et Krokmou (et le reste de leur amis) un an environ après les évènements du deuxième volet et dans lequel Harold tente de trouver sa place dans sa communauté en tant que chef du village de Beurk et le moins que l’on puisse dire c’est que ce n’est évident… Heureusement dans cette tâche, il est aidé par sa mère, Valka, et secondé par sa fiancée, Astrid. Néanmoins lorsque la sécurité du village et celle des dragons sont menacées par les activités pourtant nobles de Harold, ce dernier est obligé de prendre des décisions radicales et prouver qu’il a l’étoffe d’un chef de clan, même si cela veut dire se séparer de ce qu’il aime le plus au monde…

C’est un bon film d’animation ; d’ailleurs l’animation est toujours aussi splendide à regarder : une vraie merveille à certains moments (notamment le monde caché justement) et c’est vrai qu’on en prend plein les yeux pendant toute la durée du film. Cependant, cet opus m’a un tout petit peu moins emballé ; pourtant il n’y a pas de faiblesse au niveau de l’histoire : on retrouve les principaux personnages et leurs caractéristiques ainsi que de légères pointes d’humour. Le tout tient la route mais je crois que j’aurais aimé un méchant avec un peu plus de profondeur et un peu plus coriace du coup… Je n’ai pas trouvé Grimmel le Grave très convaincant, moi qui m’attendait à une fin ou une confrontation en apothéose pour Harold et Krokmou. Dommage !

Sinon pour le reste j’ai beaucoup aimé voir Krokmou tomber amoureux et s’émanciper progressivement, tout en continuant d’être fidèle à son ami – après tout c’est la Saint Valentin aujourd’hui, il faut bien parler un peu d’amour, même chez les dragons ! Et puis mine de rien Harold aussi est touchant dans ses questionnements et ses tâtonnements en tant que chef de village, mais heureusement qu’il est entouré de femmes fortes sinon il n’irait pas bien loin le p’tit !

Voilà, c’est tout ce que je peux vous dire sur ce film sans vous en dévoiler d’avantage. J’ai passé un bon moment au ciné, devant un film dont les animations sont superbes et soignées mais qui m’a laissé sur ma faim quant au grand méchant que je n’ai pas trouvé d’envergure pour conclure une aventure comme celle-ci, qui finit pourtant sur une note d’émotion touchante mais un peu trop convenue à mon goût.

Cinéma

Pourquoi se contenter d’un seul Spider-Man, quand on peut en avoir plusieurs ?

Petite séance cinéma hier après-midi pour Spider-Man : New Generation de Peter Ramsey, Bob Persichetti et Rodney Rothman. Et autant de société de production… Enfin en même temps, c’est tout à fait logique : ce film d’animation a dû disposer d’un budget colossal pour être réalisé donc faire appel à trois société de production au lieu d’une, c’est normal et le résultat final vaut la peine. De quoi vous permettre de faire la paix avec le célèbre tisseur de toile.

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SpiderMan est mort ! Vive SpiderMan !

Si vous êtes comme moi et que vous aimez les Comics et Super-héros de Marvel, vous appréciez sans doute Spider-Man. C’est mon cas, sauf que je commençais à faire une légère indigestion de Peter Parker… Avec trois incarnations (plus ou moins réussies d’ailleurs), je crois qu’on peut affirmer connaitre l’histoire du jeune journaliste sur le bout des doigts : l’araignée radioactive, MJ, Oncle Ben, un grand pouvoir… et j’en passe. Mais vous avez saisi l’idée. C’est alors qu’arrive le jeune Miles Morales pour dépoussiérer tout ça et enfin se faire connaitre du grand public. Il était temps (et ça décoiffe) !

Synopsis

Brooklyn, New-York – Terre 616* – Miles Morales est un ado comme tout le monde dont le père est flic et la mère infirmière, et comme beaucoup d’ado ses relations avec son père sont tendues, d’autant que le jeune homme aime beaucoup repeindre les murs de New-York avec son oncle Aaron, aidé de bombes de peinture. Activité pas très, très légale du point de vue policier… Bref, une vie d’ado normale avec ses problèmes d’ado. Enfin ça, c’était avant une certaine araignée radioactive… et le Caïd qui semble bien décidé à anéantir Spider-Man une bonne fois pour tout pour mener à bien le projet qui l’anime et qui risque de mettre en péril le reste de l’humanité. Miles pourra alors compter sur l’aide précieuse de cinq homologues venus d’univers différents pour lui prêter main forte dans sa lutte contre le Caïd.

Un pari osé mais réussi pour un renouvellement brillant et mérité !

C’est rare de voir un film aussi long (environ 2h) de cette qualité ! C’est un plaisir autant pour les yeux que pour les oreilles : les différents rap qui accompagnent l’histoire sont juste parfaits. En ce qui concerne le dessin, c’est un mélange de réalisations 3D et 2D ; de prime abord, on pourrait penser que le mélange des deux ne donnerait pas un résultat satisfaisant mais c’est tout le contraire. La 2D rappelle l’univers de la bande-dessinée par petite touches savamment disposées pour éviter un sentiment de lourdeur que l’on s’attend forcément un peu à trouver sur un film de 2h.

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En réalité, on ne s’ennuie pas une seconde : c’est rythmé, dynamique… Il y a de l’humour et chaque Spider-Man a son type d’humour et c’est génial de leur avoir attribué une personnalité propre sans en faire des copier/coller du super-héros d’origine plus ou moins réussis. Et puis évidemment, puisque Spider-Man meurt pour laisser la place à un autre Spider-Man, il est question de filiation et de transmission tout au long du film et ces questions sont très bien abordées et traitées.

Conclusion

Un film dynamique de par son rythme qui va à 100 à l’heure (heureusement pour un film de super-héros) et par son parti-pris graphique mélangeant à la fois la 3D et 2D pour renforcer sa profondeur puisqu’il faut allier le monde moderne et le monde passé. Spider-Man : New Generation est ambitieux mais relève haut la main le défi de faire découvrir l’univers classique de Spider-Man tout en y incorporant la mécanique complexe et compliquée des univers parallèles. Une réussite à voir absolument !

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* : La Terre 616 fait référence à notre réalité dans les comics ou dans les films

Cinéma, Littérature

Spécial Noël

Pour l’un des derniers articles de l’année 2018 et parce que l’atmosphère s’y prête on ne peut mieux, je vais vous présenter un recueil de contes, une nouvelle sur Noël de Charles Dickens ainsi que son adaptation cinématographique. Des lectures idéales en périodes de fêtes, même si ce n’est certainement pas pendant les fêtes de fin d’année que nous lisons le plus (enfin pour ma part !).

Contes celtiques, sélectionnés par Sébastien Recouvrance

J’ai beaucoup hésité à vous présenter ce recueil parce que j’ai été immensément déçue par son contenu. J’ai toujours été attirée et intéressée par les contes et les légendes celtes, notamment les légendes arthuriennes. Cela étant la culture celtique est suffisamment vaste pour contenir d’autres légendes que celles qui concernent le Roi Arthur et sa table ronde mais comme je ne m’y connais pas du tout, j’ai choisi l’ouvrage complètement au hasard, en me fiant uniquement au titre.

Avec un titre comme celui-là, je m’attendais à trouver un ou deux contes de chaque nation celtes, à savoir : l’Angleterre, l’Ecosse, le Pays de Galles, l’Irlande, la Bretagne et même pourquoi pas des contes Espagnol puisque les régions des Asturies et de la Galice sont reconnues comme telles. Ma déception fut à la hauteur de mes espoirs… Tous les contes de ce petit livre sont des contes… bretons ! Avec en plus, plus ou moins intérêt malheureusement. Les récits de voyages présents dans le recueil sont malgré tout très plaisant à lire et c’est un des seuls point positif de ce livre (avec sa taille) ! Autre point positif, si on peut dire cela comme ça : le prix. Cinq euros pour un recueil de qualité médiocre j’ai presque envie de dire que c’est normal alors qu’en fait ça ne l’est absolument pas ! Un recueil intitulé Contes celtiques devrait pouvoir être de qualité en présentant des contes de différentes nations celtes sans pour autant être à un prix exorbitant ! Bref, moi j’appelle ça de la publicité mensongère et il y a de quoi être déçu… Par contre, c’est parfait si vous voulez en savoir plus sur les contes et légendes de la Bretagne !

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Un cantique de Noël, Charles Dickens (1843)

Un cantique de Noël de Charles Dickens raconte l’histoire d’Ebenezer Scrooge, vieil homme avare et insensible qui déteste par dessus tout les fêtes de fin d’année et plus particulièrement les célébrations de la fête de Noël. La veille de Noël, il reçoit l’effrayante visite de son ancien associé, M. Marley, qui le prévient qu’il finira comme lui s’il ne fait rien pour enrayer la course des choses et modifier son existence. Jacob Marley propose un marché à Scrooge que ce dernier accepte, complètement terrifié. Ebenezer Scrooge recevra donc la visite de trois esprits pour l’aider dans sa quête de rédemption.

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J’avais déjà lu Dickens mais c’était en 6ème et il me semble que c’était Oliver Twist, et si je me souviens grossièrement de l’histoire, je ne me rappelle absolument pas de la structure ou des techniques de narration ; il faudrait peut-être que je le relise d’ailleurs… En tout cas, concernant cette nouvelle, j’ai adoré ! Scrooge est un personnage attachant quoi qu’on en dise, parce que malgré son manque d’empathie pour les autres, il évolue et devient progressivement un tout autre personnage. On s’attache également aux autres même s’ils sont pour certains très éphémères. C’est un récit haut en couleur, rythmé et profondément bienveillant et tendre, que l’on fasse partie des classes aisées, modestes ou pauvres de la société. La magie de Noël permet à Dickens de s’adresser à tous en faisant voler en éclats pour une soirée les conventions. Une nouvelle à lire absolument, en tout temps !

 

Le drôle de Noël de Scrooge, Robert Zemeckis (2009)

De Robert Zemeckis, j’ai évidemment vu la trilogie Retour vers le futur (même si le premier est le seul qui compte réellement), et les excellents Forest Gump et Qui veut la peau de Roger Rabbit. Et j’avais sciemment évité Le drôle de Noël de Scrooge en 2009, très largement décrié par la critique et les quelques personnes de mon entourage qui l’avait vu et qui m’en avait parlé à l’époque.

J’ai fini le visionnage en début de soirée pour les besoins de l’article et très honnêtement, j’ai dû mal à comprendre que le film ait eu si mauvaise presse… Si c’est au niveau des dessins 3D qu’il y a un problème, je peux le concevoir mais le film est sorti en 2009 et cette technologie et façon de réaliser un film n’était pas très au point si l’on compare avec ce qui ce fait maintenant. Et c’est un peu vrai que les dessins et les animations ont un peu mal vieillis ; j’avais l’impression d’avoir des cinématiques de jeux vidéo d’anciens jeux PC du début des années 2000 sous les yeux par moments.

Cependant, si vous avez un problème avec le scénario et l’histoire d’Ebenezer Strooge, je ne peux malheureusement rien pour vous : il s’agit de l’adaptation à la virgule près de la nouvelle. Donc cela voudrait dire que l’échec commercial du film s’explique par son adaptation trop fidèle ?… J’en sais rien, et d’ailleurs je ne pense pas que le film s’adressait à un public jeunesse (bien qu’il fasse partie du catalogue Disney) mais la nouvelle s’adressait davantage aux adultes qu’aux enfants ; personnellement, j’ai trouvé que c’était une petite pépite ce film et je suis ravie de l’avoir vu pour en parler dans un article !

Sur ce, je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année et d’agréables lectures. Bon réveillon !

Cinéma

Par Toutatis ! Chute de druide !

Mais quel bonheur de retrouver Alexandre Astier aux commandes d’un film d’animation Astérix ! Le Domaine des Dieux était déjà à l’époque, très réussi. Quatre ans plus tard Alexandre Astier remet le couvert avec Le secret de la potion magique, un scénario original basée sur l’œuvre de la célèbre bande-dessinée française.

Si vous avez vu la bande annonce, vous savez de quoi parle le film. Lors de la cueillette du gui nécessaire à la fabrication de la fameuse potion magique, Panoramix le druide du village des « irréductibles gaulois » fait une chute malencontreuse du haut d’un arbre et se fracture le pied. A situation inédite, solution inédite : Panoramix décide qu’il ne doit plus être le seul à connaitre la formule de la potion magique et part en voyage à travers la Gaule pour dénicher un autre druide, digne de confiance pour lui succéder et assumer cette lourde tâche. Dans son périple, il est accompagné par le célèbre trio : Astérix, Obélix, et Idéfix bien sûr. Cependant, une telle décision n’est pas sans conséquences et attise bien des convoitises !…

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C’est film d’animation qui s’adresse aux enfants mais pas seulement ; les amoureux des aventures du célèbre gaulois moustachu et les aficionados de la série Kaamelott y trouveront leur compte. Je pense que c’est ce qui explique en partie la réussite de ce long-métrage (hors mis les aspects purement techniques) : il s’adresse à tout le monde. On retrouve bien sûr les gags classiques avec les chutes et autres comiques de situation qui plairont davantage au jeune public mais également une deuxième portée avec des jeux de mots ou des références placées pour un public d’adultes. De plus, Alexandre Astier se permet de glisser quelques thématique qui lui tienne à cœur, tout en abordant ces dernières par le biais de l’humour sans jamais tomber dans l’excès.

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Je voulais aussi vous parler du doublage parce que cela fait partie intégrante des films d’animation. Comme vous le savez peut-être, Roger Carel, 91 ans et voix historique d’Astérix a doublé son dernier film en 2014, avec Astérix et le Domaine des Dieux. On aurait donc pu légitimement se dire que ça allait être compliqué de se faire à une nouvelle voix de doublage mais là aussi, le casting a été très bien fait. C’est Christian Clavier qui prête sa voix au petit gaulois blondinet, après l’avoir incarné deux fois en prise de vues réelles ; donc pas de soucis, le sujet est amplement maitrisé. Pour le reste, on retrouve beaucoup d’acteurs de la série Kaamelott et des humoristes connus tel que Florence Foresti, Alex Lutz ou encore Elie Semoun. Bref, que du beau monde pour un film rythmé et très réussi.

Bon film !