Littérature

[Découverte] Les ailes d’émeraude

A force de lire des livres, il arrive qu’on tombe sur des livres qu’on n’aime pas particulièrement. C’est le cas de celui-ci malheureusement mais je vais quand même vous en parler, des fois que mon article susciterait votre curiosité.

Couverture Les ailes d'émeraude

Les ailes d’émeraude est une série littéraire en plusieurs tomes. C’est le premier livre d’Alexiane De Lys publié en 2014 alors qu’elle n’a que 20 ans. Chapeau bas pour avoir réussi à se faire publier si jeune. Ce premier tome est assez conséquent et compte près de 700 pages, si l’on met de côté les remerciements à la fin. L’histoire en elle-même aurait pu m’intéresser puisqu’il s’agit d’une histoire purement fantastique et qu’habituellement ce genre ne me pose pas de problèmes. En plus la quatrième de couverture est plutôt alléchante et porteuse de promesses. Jugez plutôt :

« A bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistante impression d’être suivie… Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature : elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé. »

Les ailes d’émeraude, Alexiane De Lys, Quatrième de couverture, éditions Nouvelles Plumes, 2014.

En fait, j’ai l’impression que l’histoire tient en un résumé et c’est dommage. Je n’ai pas réussi à entrer dans l’univers créé par l’auteur malgré des passages intéressants et plaisants à lire malgré tout. J’imagine que je n’ai pas accroché plus pour des raisons de style d’écriture, critère subjectif et variable d’une personne à l’autre. L’autre chose qui a sûrement contribuée à mon blocage est que l’histoire est censée avoir pour cadre Philadelphie et que je n’ai pas franchement eu l’impression d’être à Philadelphie même si je n’y suis jamais allée ; je n’ai pas trouvé cette « atmosphère américaine ». J’ai plus eu l’impression que l’auteur donnait pour cadre Philadelphie à son histoire pour justifier le fait d’y trouver des personnages surnaturels. J’espère me tromper mais j’ai eu le sentiment qu’elle ne connaissait pas son cadre, à savoir les Etats-Unis et je pense que c’est ce qui m’a le plus dérangé dans ma (courte) lecture.