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Quand l’univers Marvel s’invite sur petit écran…

L’été est propice à plusieurs choses assez sympathiques au rang desquelles on retrouve les barbecues, les verres en terrasse, les glaces et les séries télévisées (ou non d’ailleurs). Je me souviens très bien avoir regardé Dolmen et Lost à l’époque – Dolmen faisait un peu peur, quant à Lost je ne me souviens pas très bien mais me connaissant, je devais être à moitié planquée derrière un coussin ou je ne sais quoi… Puis j’ai progressivement détaché des séries diffusées à la télé par manque d’intérêt pour cette dernière en règle générale (et puis Netflix est arrivé aussi, entre autres…). Enfin, ça, c’était avant que j’apprenne que Stan Lee avait décidé de débarquer sur petit écran avec une série intitulée Stan Lee’s Lucky Man, Lucky Man en français. Elle suit les aventures rocambolesques du Capitaine Harry Clayton (James Nesbitt) et pour l’instant, le résultat semble plutôt convaincant.

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En même temps… et ce n’est plus un secret pour personne ici, je suis fan de Marvel et du travail de Stan Lee. Cependant je le connaissais pour ses Comics, adaptés comme chacun sait au cinéma par Marvel Studios, mais pas en tant que scénariste pour la télévision. J’étais curieuse de voir ce que cela pouvait donner et grâce à France 2, j’ai pu satisfaire cette curiosité.

Une chose est sûre : on retrouve les mêmes ingrédients qui font le succès de Marvel au cinéma. A savoir : une base solide et des personnages suffisamment complexes pour être intéressants, le tout rythmé par de l’action et saupoudré d’humour mais pas trop. Sans oublier le désormais fameux caméo de Stan Lee dans sa série… Typique je vous dis.

Néanmoins ce n’est pas parce qu’il y a tous les ingrédients qu’il est question de super-héros aux pouvoirs gigantesques et incroyables. L’histoire, c’est celle de Harry Clayton, policier en instance de divorce à cause de son addiction au jeu. Il n’est ni bon, ni mauvais et c’est l’archétype de M. Tout-le-monde… jusqu’à ce qu’il tombe sur une mystérieuse jeune femme, au casino du Dragon Vert où le Capitaine a ses habitudes et là tout bascule : la jeune femme est charmante, mystérieuse comme je le disais et semble lui porter chance. Et de la chance Harry en aurait bien besoin… La nuit passe et au petit matin, Harry ne tarde pas à s’apercevoir que sa mystérieuse amie lui a laissé un souvenir tout aussi mystérieux : un bracelet. Un bracelet qui confère une chance inouïe à celui qui le porte. Pour le policier, le retournement de situation est inespérée et le bracelet pourrait devenir la solution à tous ses problèmes. A moins qu’il ne s’agisse en réalité d’une malédiction ?…

L’intérêt de cette série réside dans son intrigue générale qui tourne autour du bracelet bien évidemment. Les scénaristes s’amusent à balader le téléspectateur de pistes en pistes et ce dernier n’a d’autre choix que de se laisser porter bien qu’il soit invité à réfléchir de son côté. Les enquêtes à proprement parlé servent plus de prétexte puisqu’elles sont liées de près ou de loin au bracelet.

Les personnages sont plutôt réussis dans le sens où personne n’est manichéen. Ils ont tous des faiblesses ou quelque chose à cacher, voire les deux. Et encore une fois, il ne s’agit pas d’une série mettant en scène un quelconque super-héros, bien que le bracelet soit clairement un artéfact magique qui apporte un petit côté fantastique à la série, mais sans exagération. Cela rend d’ailleurs Harry Clayton d’autant plus humain et attachant à mon sens. J’ai envie de savoir s’il va réussir la mission quasi mystique qui lui a été confiée par la jeune femme du casino…

Conclusion

Lucky Man sort des sentiers battus de la série policière mais tient la route malgré tout. Même si l’on retrouve des codes de la Maison des Idées, il n’est pas question de super-héros et de super-pouvoirs (si tant est que l’on ne considère pas la chance comme un pouvoir…) ; Harry Clayton est plutôt à ranger dans la case des anti-héros ce qui le rend sympathique et grandement humain. Ce n’est à mon avis pas anodin si la présence du fantastique est réduite à sa plus simple expression par le biais du bracelet : cela permet à Stan Lee de faire découvrir son univers à des personnes qui n’aiment pas spécialement les super-héros et le fantastique.

De plus si la toile de fond est complexe, ce n’est pas le cas des enquêtes qui remplissent leurs rôles et offrent un bon divertissement, même si elle ne sont pas exceptionnelles, il faut dire ce qui est. La série n’est pas parfaite mais au moins, elle est divertissante et sort un petit peu du cadre de la traditionnelle série policière de l’été.

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Je s’appelle Groot

Non, non ce n’est pas la réécriture de Je est un autre vers Boloss. Pour les non-initiés Groot est un des nombreux personnages de l’univers Marvel. Personnage qui ressemble à un arbre et qui ne sait dire qu’une phrase : « Je s’appelle Groot » (I am Groot en VO) et qui est affilié aux Gardiens de la Galaxie. Parce que comme j’avais le choix entre sortir au cinéma aujourd’hui et rester chez moi à faire plus ou moins la même chose que les autres jours, c’est-à-dire pas grand-chose… j’ai vite fait mon choix. D’autant que les Gardiens de la Galaxie, vol. 1 est passé hier à la télé. Je pouvais pas faire mieux même si cela s’apparente à du Binge-watching de Marvel.

Les Gardiens de la Galaxie, vol. 2

Ah la famille ! Que c’est compliqué parfois que ce soit avec la famille que l’on a ou celle que l’on se choisit. C’est partout pareil, même aux confins de la galaxie… C’est compliqué oui mais ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas compter les uns sur les autres. C’est le message principal du film, peut-être un peu bateau, peut-être un peu déjà-vu mais c’est un Marvel donc on sait à quoi s’attendre. En tout cas, on retrouve avec grand plaisir Quill et sa bande disparate mais c’est que du bonheur !

Le duo formé par Rocket et Drax est à mourir de rire, j’aime tellement le personnage de Drax que c’est jubilatoire de voir ces deux-là ensemble. Après, j’aime beaucoup la paire Rocket/Quill qui se contredit souvent mais qui s’aime profondément, c’est certain. En revanche j’ai beaucoup plus de mal avec le couple Quill/Gamora… Je trouve qu’ils ne s’accordent pas bien ensemble mais c’est un détail. Les nouveaux venus ne sont pas en reste et s’intègrent bien aux personnages déjà connus, notamment Mantis.

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Comme d’habitude, c’est un Marvel avec un rythme très enlevé, une bande son qui déchire et colle au film. Et puis bien sûr il y a le fameux caméo de Stan Lee, que j’ai trouvé un peu moins bon que dans certains autres Marvel, mais ce n’est que mon humble avis. Pour finir, les scènes post-générique (au nombre de 5) sont cool et font leur petit effet, c’est-à-dire, annoncer la suite mais je ne vous en dis pas plus. Pour vous faire votre propre idée, il ne vous reste qu’une chose à faire (enfin deux) : aller voir le film et rester jusqu’à la fin. Bonne séance !

Note : 8/10.

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Présentations

Bonjour à tous et bienvenue sur Encre & Lumière.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Véronika, j’ai 24 ans et je suis actuellement en Master 2 à l’université Jean Moulin – Lyon III. Je ne compte pas vous noyer d’infos sur ma vie personnelle mais je trouve que c’est quand même important surtout maintenant qu’Internet donne le sentiment qu’on est protégés derrière un écran et a tendance éloigner les gens des uns des autres. Je pense sincèrement qu’Internet peut rapprocher les gens. Pour la petite histoire, j’ai rencontré une de mes meilleures amies via Internet et nous sommes toujours en contact aujourd’hui. Enfin, Internet (et donc ce blog) doit être un lieu d’échanges. Je suis ouverte au débat, du moment qu’il est constructif.

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Pourquoi un blog ?

Premièrement, parce que j’ai déjà eu différents blogs par le passé, notamment un blog où j’écrivais de la poésie quand j’étais ado ou simplement des blogs où je partageais mes écrits de fiction (nouvelles, « romans »…). Ensuite, cela fait écho à un des projets que j’avais dû monter pour mes TD de marketing en M1. Le projet était un prototype de guide pour personnes à mobilité réduite (étant moi-même dans ce cas) qui regrouperait les bonnes adresses et autres astuces en un seul ouvrage pour simplifier un peu la vie de ces personnes. Et le blog est une bonne solution pour partager son quotidien.

Pourquoi encre-lumiere ?

J’ai plusieurs passions dont l’écriture (comme vous avez pu vous en apercevoir plus haut), la littérature, le cinéma et la musique entre autres et le format du blog me permet de réunir tout cela au même endroit. Je vous ferais donc partager mes coups de cœur (ou pas) littéraires, cinématographiques et musicaux en plus de vous parler de temps en temps de mon quotidien.

Voilà, je crois que j’ai fait le tour pour cette petite présentation. Bonne visite sur Encre-Lumière !