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La WWE à Lyon, j’y étais

Après avoir passé une semaine remplie d’imprévus en tout genre, j’avais vraiment hâte que le week-end prolongé arrive, histoire de me changer les idées. Vendredi 11 novembre, j’ai été assister à un spectacle de divertissement sportif, ou autrement dit du catch. C’est quelque chose que je suis depuis deux ans, de manière la plus assidue possible.

Cela dit, je ne me considère pas comme une spécialiste parce que je me tiens informée seulement sur la World Wrestling Entertainment (WWE), première fédé de catch dans le monde. Pour être plus juste, je dirais que je suis très grande amatrice. Donc c’était vendredi, et c’était génial.

Je ne me souviens pas de tous les matchs d’ailleurs mais j’en ai eu pour mon argent même si bien sûr, tous les matches ne se valaient pas pour des questions d’intensité et d’affinités avec les différents personnages de catcheurs. Mais je tiens à souligner qu’il n’y a pas eu de temps morts, ou en tout cas, je ne m’en suis pas aperçue.

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Comme vous pouvez le constater, je n’étais pas trop mal placée et cela à rajouter à mon plaisir personnel de bien pouvoir voir tous les matchs. C’est la seule photo que j’ai pris, avant que le spectacle ne commence, et puis j’ai rangé mon portable pour me laisser porter par l’ambiance. Même si j’aurai bien voulu que ma vidéo sur le match de championnat féminin rende quelque chose à vrai dire mais je m’en fiche.

J’ai pu voir certains de mes catcheurs préférés, il en va de même pour les femmes et juste pour ça, je suis contente parce qu’il y a eu d’excellentes surprises pour ma part. Après, le seul bémol fut le monde à la boutique de merch mais là encore, c’est dérisoire si je dois comparer avec le moment que j’ai passé ce soir-là.

Enfin, je tiens à remercier l’amie qui m’accompagnait. Merci pour tout.

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Bureaucratie, bonjour…

A vrai dire, je ne savais pas trop comment intitulé cet article et puis je me suis dit que celui-là n’était pas mal et collait plutôt bien à la situation. Rassurez-vous, je ne vais pas me plaindre tout du long (encore que…).

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Je dois faire renouveler mon fauteuil électrique après de bons et loyaux services et jusque-là tout va bien. Il faut donc remplir un dossier pour en avertir l’administration française ; soit. Après tout, pourquoi pas, c’est une somme d’argent conséquente et il faut bien savoir si chaque centimes attribués est correctement utiliser. Et puis en plus j’avais d’autres demandes (nécessaires) à formuler donc faisons d’une pierre deux coups. Une demi-journée pour remplir ledit dossier ? Pas de problèmes. Fournir la première partie des documents complémentaires (ceux qui concernent le demandeur, vous savez) ? Pas de problème non plus. Essayer différents modèles de fauteuils pour prendre le plus adapter ? EASY.

PAR CONTRE, avoir un rendez-vous pour ce qu’ils appellent une validation de fauteuil ? Moins easy d’un coup. Comptez trois bonnes semaines (au moins) alors qu’on vous a assuré que ce serait plus simple de voir avec le médecin et non le secrétariat. Je me pose toujours la question hein… bref. Jour du rendez-vous pour cette validation (aujourd’hui donc) : tout va pour le mieux, on arrive en même temps que le revendeur. Parfait. C’en suit un entretien avec une ergothérapeute et sa stagiaire pour des questions de formalités (pourquoi un nouveau fauteuil, comment ça se passe la vie quotidienne ? Quelle organisation etc, etc…) et là encore pas de raisons de s’en offusquer, c’était la première fois que je voyais l’ergo de l’hôpital en question. Arrive ensuite la phase d’essai et de validation donc et c’est la partie la plus « marrante » pour ne pas dire fun. Un slalom, une marche avant, une marche arrière et un freinage plus tard, le fauteuil est validé par l’ergo. En même temps… C’est tellement un must-have un fauteuil électrique, un luxe…

Quoi ? de l’ironie ? Mais non pas du tout.

J’ai gardé le meilleur pour la fin. Sachant que le médecin avait rédigé une nouvelle prescription et que tout semblait correct du côté de l’ergo et du revendeur eh bien non, il a fallu qu’on attende avec ma mère pour être reçues par l’interne du médecin pour un dernier papier qui ne nous sert pas directement puisque ce papier est nécessaire uniquement au revendeur qui lui-même le transmettra à la CPAM. QUARANTE MINUTES. Quarante minutes pour un papier que l’hôpital va transmettre lui-même au revendeur ; notez que l’interne ne me connaissait pas donc rebelote pour certaines questions (c’est pas drôle sinon).

J’ai donc perdu une demi-journée de cours pour peu de choses au final. Enfin… Les choses sont faites et seront faites dans les règles mais il n’empêche que les gens sont étouffés et croulent sous la bureaucratie. C’est un exemple parmi tant d’autres et ce qui est réconfortant dans un sens, c’est de se dire qu’on n’est pas les seuls dans ce cas, handicap ou non. Faut pas s’étonner après que les français râlent sans arrêt, c’est le système qui veut ça. Et le pire dans tout ça, c’est qu’hier lors de mon cours de systèmes d’information, le prof a lourdement insisté sur le fait qu’être devant un ordinateur devait être productif et que, généralement, une personne devant un ordi ne l’était pas.

Monsieur, il n’y a pas besoin d’ordinateur pour ne pas être efficace et productif.