Actualités, Day-to-day, English

2020

Bonne année 2020 !

Ce petit blog entre dans sa quatrième année ; c’est fou (et à la fois si peu)…

Que cette année 2020 soit la vôtre et vous apporte tout ce que vous souhaitiez.

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Happy New Year 2020!

This year in September, this small blog will turn 4 and that’s crazy – even though it’s no big deal in reality.

May 2020 be yours and brings you everything you could wish for and more.

 

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Qui m’aiment me suivent

Joyeux mois de Décembre à vous !

Nouveau mois, nouvelle organisation par ici : vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux suivants :

  • Facebook : Page du blog Encre-Lumière (@blogencrelumiere)
  • Twitter : @EncreLumiere
  • Tumblr : encre-lumiere

Je sais bien que le réseau social le plus à la mode en ce moment c’est Instagram mais j’aime pas tellement le principe de passer par son téléphone pour uploader quoique ce soit ; en fait ce n’est pas que je n’aime pas, c’est juste que ce n’est pas hyper simple à utiliser pour moi… Donc vous vous contenterez de ces 3 là dans un premier temps !

Vous y retrouverez des liens vers les articles du blog (évidemment) mais aussi mes impressions sur une lecture ou un article en cours de rédaction, potentiellement des bribes de ma vie quotidienne (sur Twitter principalement), des listes à n’en plus finir parce que j’adore ça, les listes (surtout quand elles sont « de lecture ») et parfois, il se pourrait que je sois en recherche de recommandations littéraires et cinématographiques.

Alors…

On se suit ?

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Rester zen en toute circonstance

Je n’ai pas vraiment l’habitude de faire ce genre d’articles, ou comme on les appelle parfois, des billets d’humeur. Seulement aujourd’hui c’est un peu la goutte d’eau qui fait déborder le vase… Ce serait trop long de tout expliquer dans le détail mais pour vous faire un petit résumé de la situation :

  • Je loge encore dans mon logement étudiant du CROUS bien que je ne sois plus étudiante depuis plus d’un an maintenant mais étant donné ma situation particulière (i.e mon handicap moteur), les responsables de ma résidence ont bien voulu me réattribuer mon logement le temps que je déménage dans l’autre appartement qu’une association spécialisée dans l’accession au logement des jeunes actifs m’avait aidé à trouver.
  • Lors de la première visite dudit appartement dont la date était non négociable, il se trouve qu’en réalité, je n’avais pas pu le visiter puisque le logement se situe au troisième et dernier étage mais que l’ascenseur n’avait pas encore été mis en fonction ; je vous jure que c’est vrai et que je n’invente absolument rien. Heureusement, mon parrain qui m’accompagnait est monté au troisième et s’est chargé de faire une visite à ma place, avec photo à l’appui. J’acceptais donc la proposition qui m’était faite sous réserve d’une deuxième visite.
  • Deuxième visite qui s’est déroulée quelques semaines plus tard et dont la date n’était toujours pas déplaçable – dans un sens, heureusement que je ne travaille pas encore. C’est encore mon parrain qui m’a accompagné cette fois-ci. Pour en revenir à la visite, celle-ci s’est bien passée, et j’ai pu constater de moi-même ce que m’avait dit mon parrain à la suite de la première visite, à savoir : il faudra faire sauter la cabine de douche et le petit placard situé sous le lavabo dans la salle d’eau. Sinon mon fauteuil et mon lève-personne ne passeront pas. Je le signale et la personne qui représente le bailleur en prend note sur ma fiche et m’informe ensuite que le bailleur va faire une demande auprès de la Métropole (de Lyon) afin qu’une partie du dépôt de caution soit pris en charge du fait de mon handicap. De mon côté, je n’ai visiblement rien de plus à faire… à part attendre leur coup de fil.
  • Coup de fil qui se fait attendre mais soit. Entre temps, j’ai reçu un courrier au domicile de ma mère qui m’informe que la demande concernant le dépôt de caution a été acceptée par la Métropole. C’est une bonne nouvelle et je dois dire que j’étais soulagée de voir que quelque chose allait dans le bon sens ; mais, le courrier stipulait aussi que je devais prendre contact avec le bailleur pour fixer une date de signature du bail. J’avais cru comprendre l’inverse lors de la deuxième visite mais comme c’était écrit sur le courrier de la Métropole et que j’ai appris à être bête et disciplinée dans ce genre de situation, eh bien j’ai appelé. Appel qui n’a pas servi à grand-chose puisque après renseignement, mon interlocutrice me confirme que c’est bien une personne du bailleur social qui doit m’appeler et non pas moi.
  • Cette personne finit par m’appeler et me donne la date de la signature du bail et de la remise des clés. Elle me demande si la date me convient et je confirme puisque c’était vrai. Sauf que dans mon empressement et ma joie d’idiote (parce que c’est mon tout premier vrai appartement), j’ai complètement oublié de mentionner les petits « travaux » ou aménagements (appelez ça comme vous le souhaiter) de la salle d’eau. Et puis en fait, au fond je croyais que la question était réglée puisqu’entre le jour de la deuxième visite et le jour où l’on m’a téléphoné, il s’était passé quand même passé plusieurs semaines. IDIOTE QUE JE SUIS !
  • Dans le doute, je rappelle quand même le bailleur, histoire d’être sûre… Surtout que je n’avais pas compris le nom de ma dernière interlocutrice, celle qui doit me faire signer le bail, donc bon… mais là encore, je suis totalement fautive : j’aurais dû lui faire répéter son nom lorsqu’elle m’avait contacté mais sur le coup… pas pensé non plus. Heureusement que ma mère m’aide beaucoup de ce côté là. Donc mon interlocutrice (une autre) me redonne (de manière claire) le nom de la personne concernée et m’informe qu’elle lui envoie un mail concernant ma demande pour la salle d’eau de mon futur appartement.

Ce qui nous amène à aujourd’hui, sachant que j’ai déjà appelé le bailleur hier parce que toute cette situation m’inquiète – j’avais eu une semi confirmation que rien n’avait été fait dans l’appartement puisqu’une énième interlocutrice « prenait note de mes demandes ». D’accord… Et je m’étais dit que de toute façon, je rappellerai moi si je n’avais pas eu de nouvelles de leur part (je suis quand même censée signer les papiers demain quoi). Mais miracle, enfin si on peut parler d’un miracle à ce stade… le bailleur me rappelle, et plus précisément la dame dont je n’avais pas compris le nom, et là énorme coup de théâtre : elle m’explique ne pas comprendre ma demande pour la salle d’eau.

Pensant, comme je m’en doutais de plus en plus, que l’info pour la demande des travaux n’avait pas remontée, j’ai pris le temps de lui expliquer ma situation selon laquelle j’avais besoin de petits aménagements supplémentaires dans la salle d’eau au niveau de la douche et du lavabo sinon mon lève-personne ne pourra pas passer et donc je ne pourrais pas utiliser la douche. Chose à laquelle elle me répond : « Ah mais parce que vous êtes en fauteuil Mme M. ? Je ne comprends plus rien » JE VOUS JURE SUR CE QUE VOUS VOULEZ QUE C’EST ARRIVE. Les bras m’en sont tombés et m’en tombent encore. C’est quelque chose qu’on ne peut pas inventer, je crois, même si on le voulait. Pourtant ça arrive… Encore que l’info des travaux ne remonte pas, ça ne m’étonne pas : c’est le coup « classique » on va dire mais là… quand même, enfin je veux dire : mon fauteuil est quand même deux fois plus gros que moi quasiment…

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Conclusion

La situation parait tellement irréaliste et impensable que j’en rigolerai dans quelques mois quand je serai définitivement bien installée « Chez moi ». Mais en attendant, ce n’est pas drôle. Du tout. Je me plains rarement et je déteste rarement mon handicap parce que j’ai appris à vivre avec, j’ai appris à contourner les obstacles plutôt qu’à les surmonter mais là aujourd’hui particulièrement, je déteste mon handicap. Je le déteste parce qu’il rend mon quotidien compliqué voire très compliqué mais on s’en sort parce qu’il y a des gens qui trouvent des solutions, ou du moins tentent de trouver des solutions. Mais il arrive parfois que les solutions deviennent plus compliquées que le problème de base lui-même, parce qu’il manque la moitié des infos dans un dossier et aussi parce qu’il y a peut-être un peu trop d’intermédiaires. Enfin ça, c’est pas tellement nouveau puisque c’est valable de partout où il y a de l’administratif et de la paperasserie qui rentre en compte… Ce serait quand même bien que les choses soient simplifiées, et réellement simplifiées, pas juste un effet d’annonce qui sonne bien dans les médias mais je crois que là, c’est moi qui rêve un peu trop. Pourtant la simplicité semble être dans l’air du temps et je confirme : la simplicité c’est pas mal quand on peut.

Quoiqu’il en soit, cette histoire (qui n’est pas tout à fait terminée) m’aura servi à la fois de piqure de rappel mais aussi de leçon pour deux, trois trucs que je ne faisais pas systématiquement jusqu’à présent mais que je vais tâcher de faire de manière automatique si je dois en arriver là. Tout en tâchant de rester Zen malgré tout, et c’est peut-être ça le plus dur en fin de compte…

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Masterclass de John Higgins sur Watchmen et les comics books

Un article un peu particulier qui concerne le monde des Comics. Hier s’est tenu une conférence ou plus précisément une Masterclass* à l’université Jean Moulin – Lyon III, en présence de John Higgins, coloriste reconnu ayant travaillé sur la série des Watchmen et d’autres projets tels que Batman : The Killing Joke ou encore les comics mettant en scène Judge Dredd.

Masterclass Société des comics

Il faut savoir que le coloriste n’a pas la même « importance » qu’un scénariste ou un dessinateur sur une bande-dessinée ou un comics et pourtant les couleurs font souvent partie intégrante de l’identité des personnages au même titre que leur personnalité ou leurs caractéristiques physiques et on ignore les personnes derrière la couleur dans les comics ou les bandes dessinées sous prétexte que ce n’est pas un acte fondateur. John Higgins est donc venu donné son point de vue sur cette question et d’autres, lui qui a été récompensé de deux Prix Harvey du Meilleur coloriste, l’un pour Watchmen en 1988 et l’autre pour Batman : The Killing Joke en 1989.

Cet article n’est qu’un résumé général de la Masterclass étant donné que je n’ai pas pris de notes parce que je n’étais pas super bien installée et je ne voulais pas perdre le fil… Mais avec le recul, j’aurais dû et j’aurais pu puisque le journaliste chargé de l’interview et d’animer la discussion était… mauvais disons-le. Ce n’est pas le plus important mais quand même, un peu dommage.

John Higgins est donc revenu longuement sur son début de carrière avec Watchmen dans un premier temps. Il est également revenu longuement sur sa relation privilégiée avec Alan Moore et Dave Gibbons et en quoi Watchmen est parvenu à transformer le paysage des comics de l’époque notamment grâce à la couverture de chaque numéro qui faisait enfin partie de l’histoire alors qu’auparavant, les couvertures étaient considérée comme des résumés de l’intrigue. Cela a participé au succès du comics au même titre que le code couleur utilisé (jaune, rouge et noir) et la police de caractère.

Le coloriste britannique s’est également confié sur la frustration qui était la sienne concernant le traitement des couleurs au début de sa carrière et les possibilités offertes avec l’apparition du numérique.

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Comme on peut le voir sur l’image ci-dessus, le contraste entre les deux dessins est très net à chaque fois. Cela s’explique par les contraintes liées à l’époque : en 1988, la gamme de couleurs disponible pour les coloristes était plus restreintes alors qu’en 2018, les possibilités sont quasiment infinies avec le traitement des couleurs à l’aide des outils d’impressions plus perfectionnés. L’autre explication donnée par John Higgins réside dans la méthode pour coloriser les dessins : les artistes étaient obligés de coloriser « point par point », ce qui devait être long et fastidieux d’autant que les codes couleur réservaient parfois quelques surprise à l’impression, si l’on en croit le britannique.

Ensuite il a réalisé trois dessins au marqueur : John Constantine parce qu’il commence toujours par John Constantine avant de dessiner Rorschach et enfin Judge Dredd.

Puis une sorte de FAQ où le public était censé interagir avec l’invité mais où la parole a été légèrement monopoliser par le journaliste qui a posé plusieurs question ; le public a posé en tout et pour tout trois malheureuses questions :

  • Est-ce que John Higgins a connu des moments de doutes et d’incertitudes au début de sa carrière ?
  • Qu’est-ce qu’il faut faire lorsqu’on est artiste et qu’on veut percer dans ce milieu en 2018 ? (Les avantages et les inconvénients par rapport à 1988)
  • Quelles ont été/sont ses influences lorsqu’il a commencé à dessiner ? Quelles BD ou quels comics lit-il aujourd’hui ?

Je ne vous mets pas les réponses, fautes de notes. Désolée…

J’espère malgré tout que l’article vous aura plu !

* : Dans le cadre du festival Comic’Gones

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Bilan 2018

Aujourd’hui est un jour particulier et un petit « bilan » s’impose, bien que l’année 2018 ne soit pas encore terminée. En effet, mon blog fête aujourd’hui ses 2 ans d’existence.

Je suis la première surprise de cette longévité inattendue. C’est un réel plaisir pour moi d’échanger sur mes lectures ou bien les séances de ciné occasionnelle. Ce blog m’a permis de lire d’avantage et de « rencontrer » des passionné(e)s de littératures, de cinéma et de séries entre autres choses.

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En 2 ans, mes articles se sont légèrement allongés et leurs contenus s’est également étoffés et enrichis au gré de mes idées et de mes envies. D’ailleurs, si je prends le temps de rédiger certains posts au brouillon, ce n’est pas encore devenu un réflexe ; je n’ai pas non plus de jour attitré pour publier parce que pour le moment, je crois m’en sortir plutôt bien mais je pense que les choses évolueront dans un futur plus ou moins proche, du moment que cela ne devient pas une contrainte évidemment.

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Depuis la création de mon blog, j’ai rédigé un total de 90 articles et j’ai terminé environ une cinquantaine d’ouvrages, ce qui est énorme si l’on considère qu’avant son lancement, je lisais peut-être moins d’un livre par mois… En même temps, avant le blog je ne gardais pas spécialement de traces écrites de mes lectures donc avoir un point de comparaison est assez compliqué…

C’était un des objectifs du blog : garder une trace détaillée de mon ressenti sur un livre avec l’espoir d’en lire plus – objectif plus qu’atteint ! L’autre objectif, c’était de partager avec d’autres et c’est réussi de ce côté là, même s’il a fallu plus de temps puisqu’il faut bien se faire connaitre et que ce n’est pas toujours évident sur la toile… Cependant, je suis très fière de compter 25 abonnés sur mon blog (promis, ils ne sont pas exclusivement des membres de ma famille ou des amis). Ce n’est pas énorme mais  je n’ai aucune prétention à devenir bloggeuse professionnelle – je ne tenais pas ce discours il y a quelques années en arrière… au pire, on s’en fout !

Je voulais aussi prendre un petit moment pour parler des blogs que je suis avec intérêt ;

  • Les filles du blog Les jolis choux moustachus – blog très sympa, c’est un plaisir de lire les articles. De très bonnes idées de lecture, ciné… bref, j’aime beaucoup !
  • L’équipe de Tea time in Bloomsbury – l’un des premiers blogs auquel je me suis abonnée et je ne regrette absolument pas : le ton décalé de certains articles est à mourir de rire ! Je commente peu mais je suis une lectrice assidue 😉
  • Plus récemment, j’ai ajouté à ma liste le blog de Kathleen avec lequel je découvre des livres et des univers auxquels je ne me serais intéressée de moi-même… Et puis c’est un blog très structuré et très organisé et j’aime beaucoup ! Je ne crois pas avoir encore commenté mais je te suis avec attention 😀
  • Les jolis mots de Clem qui porte effectivement bien sont nom et qui est un plaisir de lecture ; un jour je commenterai, un jour…
  • Et enfin la copine Mido Geek pour mon côté geekette assumée ! (et sans qui, ce blog n’aurait pas vu le jour aussi rapidement)

 

Voilà pour ce petit article « bilan », même si l’aventure continue… Merci !

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Pas de panique !

Pas de panique ! Tout va bien ! L’adresse du blog n’a pas changée et je n’ai pas été victime d’un piratage. J’ai juste modifié la mise en page de mon blog car l’ancienne ne me convenait plus. Un peu de changement ne fait pas de mal de temps en temps ! Et puis cela me permet aussi de tester de nouvelles choses sur WordPress et c’est toujours intéressant de tester de nouvelles choses.

 

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Des nouvelles de mes lectures

Je prends un petit moment pour vous donner des nouvelles au bout de trois semaines de stage. Stage que j’ai commencé le 13 mars dernier à la médiathèque de la ville d’où je suis originaire.

Bibliothèques[1]

Pour le moment, tout se passe bien. Je m’entends bien avec mes collègues et certaines journées me paraissent plus longues et plus fatigantes que d’autres mais je n’ai pas à me plaindre, tout le monde est très à l’écoute et l’adaptation est mutuelle. En ce qui concerne la phase « mémoire de stage », je n’ai pas encore commencé la rédaction mais la collecte d’informations avance plutôt bien et le plan du futur document commence à prendre forme doucement.

Par contre, fait pour le moins étrange : je n’ai jamais aussi peu lu que depuis que j’ai débuté mon stage (en réalité, je lis beaucoup de travaux de recherches et d’articles voire des rapports concernant les  bibliothèques) mais j’ai bon espoir de reprendre ma lecture de La servante écarlate un jour, si possible avant la fin de mon stage en juillet…

Bref, en ce moment je suis bien occupée et c’est très bien comme ça !

 

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Balade au Domaine des planons

A St-Cyr-sur-Menthon, perdu au milieu des champs de tournesols et de maïs se trouve le Musée de la Bresse, autrement appelé le Domaine des planons. Le domaine est d’abord remarquable de part sa taille conséquente puisqu’il s’étend sur 30 hectares, cela témoigne de la richesse du propriétaire pour l’époque puisque les exploitations agricoles et fermières de l’époque ne faisaient souvent pas plus de 8 hectares.

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La construction du domaine a débuté au XVème siècle pour le premier bâtiment et elle s’est poursuivie jusqu’au XIXème pour les derniers bâtiments construits (je n’ai plus les dates en tête précisément). La photo ci-dessus présente une partie des étables et espaces de stockages transformés en petites salles de musée.

L’aspect le plus intéressant du domaine est sans conteste la maison typiquement bressane, reliée au reste des bâtiments par une galerie couverte, également un autre signe de richesse du propriétaire. Ce lieu a été habité jusqu’en 1992 puis ouvert au public en tant que musée en 1995, le temps de faire quelques travaux de rénovation nécessaires à l’accueil de visiteurs. Le tout est parfaitement conservé, notamment grâce au travail de reconstitution du mobilier des différentes pièces qui forment la maison.

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Malheureusement, toutes les pièces ne sont pas accessibles pour un fauteuil (électrique tout du moins), mais la plupart le sont grâce à des plans inclinés en métal fixés dans le sol. Pour les pièces où je n’ai pas eu accès, ma mère a fait des photos pour moi.

Pour finir, cette visite m’a beaucoup plu. On apprend pleins de choses sur la vie des gens du coin et c’est plus concret qu’une simple visite de musée, grâce aux explications du guide ; c’est sûrement la raison pour laquelle je n’ai pas aimé la visite de l’exposition permanente qui présentait la Bresse, que l’on a fait ensuite.

 

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Avec ma marraine
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Une demie journée au musée des Confluences à Lyon

J’ignore ce que vous avez prévu pendant votre été et vos vacances mais si vous êtes dans les parages de Lyon et que vous chercher à vous occuper en extérieur, tout en vous préservant de cette chaleur caniculaire, vous pouvez toujours aller au Musée des Confluences, jeter un œil aux différentes expositions temporaires de qualité du musée.

Exposition Venenum, un monde empoisonné

Exposition Venenum

L’exposition phare du musée en ce moment et jusqu’en avril 2018. Elle retrace l’histoire d’un monde plus « empoisonné » qu’on ne pense, de l’Antiquité à nos jours en passant bien sûr par le Moyen-Age et plus étonnant, le XXème siècle et les Grandes Guerres. L’exposition est très bien organisée autour d’une scénographie très bien pensée, qui retrace chronologiquement l’histoire des poisons suivant les époques et donc les modes. La salle est assez grande, ce qui permet de se déplacer sans marcher sur son voisins. Enfin, si vous n’êtes pas du genre expos sachez quand même que c’est une exposition ludique où l’on apprend pleins de petites choses (parfois insolites). Bref, on y passe un bon moment tout en se cultivant : bref, je ne peux que vous la conseiller même si de mon point de vue, certaines parties étaient plus intéressantes que d’autres.

 

Exposition Lumière ! Le cinéma inventé

Hors Série Télérama Les Lumière font leur cinéma

Amis cinéphiles, cette exposition est définitivement pour vous ! En partenariat avec l’Institut Lumière de Lyon, le Musée des Confluences vous propose de revenir sur les traces d’Auguste et Louis Lumière, les frères Lumière, inventeurs de génie à qui l’on doit le cinématographe, appelé plus communément cinéma.

Là aussi, la salle est très vaste, ce qui permet une circulation fluide entre les objets présentés et les films projetés. La scénographie est encore plus réussie que dans la salle précédente avec un jeu sur l’éclairage qui met parfaitement en valeur les différents objets présentés, des plaques utilisées pour le fonctionnement des « lanternes magiques » aux premières photographies couleurs (absolument époustouflantes d’ailleurs).

Seul bémol : je n’ai pas pu profiter d’un ou deux films projetés parce que placés dans endroits où il fallait regarder dans des petits trous (comme des jumelles) et ces trous étaient trop en hauteur. Mais cela n’empêche pas de profiter de cette exposition très réussie. Je précise également que si vous avez du mal à vous déplacer parce que vous êtes en fauteuil ou autre, cette exposition vous donne une chance d’avoir accès aux collections de l’Institut Lumière qui lui n’est malheureusement pas accessible (et c’est bien dommage !)

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Le Vintage, c’est Geek, le Vintage c’est Chic !

C’est en voisine que je me suis rendue ce matin au Marché de la Mode Vintage 2017, dont cette année marquait la 17ème édition. Le thème de cette année c’était « Pop Heroes » et apparemment, on pouvait si on le souhaitait se faire prendre en photo sur Snapchat ou Instagram et se « transformer » en super-héros d’un jour. Plutôt fun mais ça n’avait démarrer quand j’y suis allée donc j’ai laissé tomber et j’ai continué mon chemin dans les allées.

C’était une première pour moi et donc la néophyte du jour, c’était moi. Cela dit, mon brin de bon sens et moi, on s’est pointés à 10h (ouverture) au Double Mixte et le moins que l’on puisse dire c’est que c’était une très bonne idée ; bonne idée aussi d’avoir réservé son entrée la veille sur Internet (tarif unique de 5 euros) : la queue, c’était presque pire qu’à Disneyland et c’est donc munie de mon smartphone que je suis entrée dans le Temple du Vintage… Petit bémol cependant, et il est important de le signaler : le Double Mixte est accessible pour les PMR mais comme souvent c’est mal indiqué et j’ai pu constaté que les organisateurs (pour certains) n’était pas beaucoup plus renseignés que moi. Dommage…

Beaucoup de stands de vêtements rétro dans tous les styles, de toutes les époques et c’était très sympa à regarder même si la plupart n’ont pas retenu mon attention. Enfin j’aurais quand même presque tout pris en photo mais bon, c’était pas trop possible alors j’ai réussi à cibler en fonction de mes centres d’intérêts habituels et je crois que j’ai bien fait parce que les photos que j’ai faites sont plutôt réussies, sans vouloir me vanter.

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Ah le rétro-gaming ! Il y avait plusieurs stands d’ailleurs – j’en ai compté au moins 3 – et j’ai beaucoup aimé pouvoir discuté avec un des exposants (pas de ce stand mais d’un autre), c’était sympa. Par contre, et j’y tiens : je suis désolée mais OUI je suis une fille, OUI je connais la console NES de Nintendo (ma première console, en plus celle-ci on me l’avait donnée), OUI je joue aux jeux vidéo peut-être moins qu’avant et OUI j’aime la culture Geek et je m’y intéresse bien que ce blog n’en laisse paraître qu’une infime partie… Saletés de stéréotypes ! Pardon. Bref, à côté de ça un truc trop mignon que j’avais envie de vous relater : un Papa qui a probablement grandi avec la NES justement expliquait à son fiston les heures de jeu, les Game Over et que l’histoire des consoles de Nintendo ne s’arrêtait pas à la toute nouvelle Nintendo Switch. Pardon si je m’égare mais c’était beau.

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C’est un autre de mes dada : les veilles voitures. Même chose que pour le rétro gaming à la différence près que je n’y connais vraiment absolument rien en moteurs et autres pièces mécaniques mais d’un point de vue esthétique, j’ai toujours adoré ça et le salon en présentait quelques unes alors, j’y suis allée de bon cœur avec mon portable ! Le style avec le confort en moins ; encore que… je suis sûre qu’à l’époque de ces « demoiselles », elles étaient considérées comme relativement confortable et puis au fond, je pense que les gens s’en fichaient : ils avaient une voiture. Maintenant presque tout le monde à une voiture, elle est là, la différence.

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J’ai poursuivi mon tour et j’ai finalement jeté mon dévolu sur un petit haut à 25 euros – pas excessif mais pas donné non plus. Il est noir et blanc et est rétro sans trop l’être ; donc il ne finira pas au fond du placard. Et d’ailleurs mention spéciale au vendeur qui a bien tenu compte de mon handicap, ce qui n’est pas toujours le cas dans ce genre d’évènement. Puis mes emplettes sous le bras, je suis passée devant un stand qui présentait des flippers. J’ai trouvé ça trop cool. Je crois que c’est la première fois que j’ai l’occasion d’en voir en vrai (je ne fréquente pas les bars et ceux-là avaient du vécu).

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Dans la dernière allée, parmi les foulards, carrés de soie, chapeaux et autres accessoires, j’ai trouvé un stand de vieilles affiches de films et de cartes postales rétro ; les affiches étant trop volumineuse pour être transportées comme ça à pieds, je me suis rabattue sur les photos. J’ai demandé à un des exposants du stand de m’aider. Chose faite très aimablement et du coup, j’ai été jeter un œil aux cartes postales. J’aurais peut-être pas dû mais c’est pas bien grave non plus, c’est pas la ruine 3 cartes postales.

Et puis bon au bout de 2h de salon, j’avais fait le tour et je commençais à en avoir marre j’ai donc effectué une sortie définitive du salon (ça m’évitait aussi le coup de tampon sur la main) et puis il y avait encore quelques belles voitures  anciennes à photographier donc…

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On pouvait d’ailleurs conduire celle-ci si on le souhaitait. Classe non ? Et jolie en plus de ça. Allez une petite dernière pour la route !

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Et puis j’ai pas pu résisté : j’ai demandé l’autorisation à l’exposant (en costume d’époque s’il vous plait) de le photographier et du coup, je me suis aussi retrouvée sur la photo. Mais pas en mode selfie. C’est pas trop mon truc les selfies.

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C’était bien sympa mais il ne faut pas y rester trop longtemps. Mais ça occupe le temps qu’on y passe. Sûrement l’endroit pour essayer de faire des affaires sur certains stands mais pour ma part, je n’ai pas réussi. Je n’ai pas de regrets particuliers : c’était une chose à faire mais je ne suis pas sûre d’y retournée l’année prochaine ou les années suivantes à cause du monde d’une part, et de mon manque d’intérêt poussé pour le Vintage malgré tout d’autre part.