[Revue littéraire] America 2/16

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Disponible depuis le 28 juin dans toutes les bonnes librairies et chez les marchands de journaux, le numéro 2 de la revue America présente une autre Amérique : une Amérique joyeuse et motivée pour tenter de faire bouger les lignes. Le concept est toujours le même avec toujours ce fil rouge conducteur qui est : quel est le rôle de l’écrivain et celui de la littérature dans un monde en crise ?

 Ce nouveau numéro, joliment intitulé « Trump, la Maison flanche » contient une longue interview de Don DeLillo ainsi qu’un extrait exclusif de son prochain roman Zero K, un moyen idéal pour découvrir ou redécouvrir cet auteur. Même si tout est très bien écrit, ce n’est pas la littérature qui m’attire le plus mais il en faut pour tout les goûts.

Heureusement pour moi, j’ai trouvé mon bonheur dans la section des enquêtes et des reportages de ce mois-ci. J’ai d’ailleurs décidé de vous parler des deux reportages qui m’ont le plus plu en quelques mots pour ne pas vous gâcher le plaisir de la lecture si jamais vous aviez envie d’y jeter un œil. Les deux reportages font tous deux une quinzaine de pages et sont très bien écrit, facile à lire.

La Californie : bastion avancé de la résistance

C’est un reportage de Sylvain Cypel qui montre comment et par quels moyens concrets les Etats les plus progressistes peuvent espérer contrer les ambitions de Donald Trump pour le pays, au niveau législatif et surtout au niveau local. Comme le nom de l’article l’indique, le journaliste s’est focalisé sur l’Etat de Californie, fer de lance de ce mouvement de contestation actif et pragmatique, qui compte au niveau législatif certaines des lois les plus progressistes du pays tout entier.

J’ai aimé cet article parce qu’il souligne les points positifs de certaines actions ainsi que la bonne humeur et la motivation des habitants croisés sans oublier de parler des quelques points négatifs ou du moins sensibles de cette mobilisation. On perçoit vraiment qu’il y a des raisons d’espérer et que tout n’est pas définitivement perdu pour les Etats-Unis.

Crim’ City

Le deuxième reportage est de Philippe Coste et nous emmène à Newburgh, New York. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour cet article extrêmement bien écrit ; les premières lignes donnent l’impression d’être plongé dans un thriller ou un roman policier et c’est très agréable.

Ce reportage fait la lumière sur l’Amérique que le Président méprise : les minorités, en particulier les Noirs et les Latinos. La criminalité et la misère sont le quotidien des habitants de cette petite ville a une heure de Manhattan, qui a pourtant connu une période plus faste, mais qui fut laissée à l’abandon et qui peine à remonter la pente depuis. De plus, cet article retrace l’histoire des Etats-Unis à l’échelle d’une ville « de province » et c’est très intéressant. Le dernier point qui fait que ces quelques pages valent le détour, ce sont les photos absolument magnifiques (en noir et blanc) qui illustrent le reportage.

 

En bref…

America vous donne aussi des conseils de lecture pour l’été, Laurent Gaudé signe un texte absolument époustouflant et magnifique sur le fil barbelé et son inventeur, un petit entretien avec Coulson Whitehead nous donne envie d’avoir d’ores et déjà son roman Underground Railroad entre les mains (un extrait est à lire en exclusivité dans la revue, page 135), Joël Dicker nous embarque « Into the Wild » à Yellowstone… entre autres choses passionnantes !

[Classique US] Tendre est la nuit

Presque un mois après avoir commencé ce livre, je l’ai enfin terminé. Petit retour sur ma lecture de ce classique américain de Francis Scott Fitzgerald, une des figures emblématiques de la « Lost Generation » ou « Génération perdue ».

La Génération perdue : Kézako ?

Pour comprendre Tendre est la nuit, il faut prendre en compte le contexte historique global dans lequel s’inscrit le roman. Et ce contexte prend en compte le mouvement littéraire cité ci-dessus. Mais qu’en est-il exactement ?

On doit cette formule à Gertrude Stein (1874-1946) qui écrit à Ernest Hemingway : « C’est ce que vous êtes. C’est ce que vous êtes tous… tous ces jeunes gens qui ont servi pendant la Guerre. Vous êtes une génération perdue. » Ce dernier se servira de l’expression comme épigraphe dans son roman Le soleil se lève aussi (The Sun Also Rises) en 1926.

Ce mouvement littéraire et sociologique dépeint la société américaine de l’entre deux guerre qui a perdu ses valeurs : le rêve américain semble s’essouffler et beaucoup de gens ne trouvent plus leurs repères dans un pays en pleine mutation sociale mais aussi morale, notamment certains écrivains et artistes (questionnement sur la perte d’identité entre autres). Il faut également noter que certains de ces auteurs ont été mobilisés pendant la Guerre et sont partis sur le champ de bataille, d’autres ont simplement été mobilisés et sont partis en formation mais n’ont pas eu le temps et la « chance » de faire leur preuves : Les Etats-Unis sont entrés en Guerre en 1917 et la Guerre s’est soldée par l’armistice, quelques mois plus tard en 1918. Quoiqu’il en soit ces deux expériences ont laissé des traces et si l’on devait retenir un seul point commun à tous ces auteurs, c’est qu’ils décrivent tous un certains désenchantement du monde avec le style qui leur est propre.

Tendre est la nuit de F. S. Fitzgerald

Couverture Tendre est la nuit

Le roman tire son titre du poème Ode à un rossignol, de John Keats (poète anglais). L’histoire se divise en trois partie et raconte l’histoire d’amour de Dick et Nicole à travers les yeux émerveillés de Rosemary, jeune actrice américaine en vacances sur la Côte d’Azur avec sa mère après le tournage d’un premier film qui a eu un succès retentissant. Tout est parfait chez eux : de leur enfants jusqu’à leurs bronzages en passant par les gens qui gravitent autour d’eux… Tout est source d’émerveillement pour la jeune Rosemary qui connaît si peu de choses du monde. Seulement ce couple uni et d’apparence parfaite cache un secret qui rend Dick et Nicole potentiellement fragiles…

L’œuvre est largement autobiographique et s’inspire de la vie de l’auteur mais j’ignore dans quelles proportions. En tout cas le livre est composé de trois parties qui suivent un cheminement bien précis et où l’on retrouve les thèmes de prédilection de Francis Scott Fitzgerald et plus généralement, ceux du mouvement littéraire dont il fait partie. En effet, nous retrouvons cette opulence et ce rythme tourbillonnant qui dénote un monde parfait, idéal où les apparences et les fêtes sont reines. Puis il y a un glissement, à peine perceptible au début, qui prend de plus en plus de place dans les parties suivantes. Les fêtes ont perdues de leur superbe, les personnages s’enfoncent doucement dans la mélancolie et la nostalgie voulant se raccrocher à certains fantômes du passé, parfois avec un effet de vase communicant. Cette mélancolie romantique dresse le portrait d’un homme, Dick, profondément désenchanté dans un monde qu’il peine à reconnaître plus les années passent et qui pourtant, fait tout son possible pour donner le change en société.

« […] Mais il [Dick] comprenait également, que, après quarante ans, ce n’est qu’à travers ses divers éléments qu’une vie devient évidente. Son amour pour Nicole, son amour pour Rosemary, son amitié pour Abe North ou pour Tommy Barban, dans ce monde de l’après-guerre, qui avait volé en éclats : c’était chaque fois le même phénomène. Un être s’attachait si étroitement à lui qu’il devenait cet être même. Comme s’il n’y avait aucun choix possible. Comme s’il fallait tout prendre ou tout rejeter en bloc. Comme si, jusqu’à la fin de sa vie, il était condamné à se charger de certains êtres et de leur personnalité, à n’être complètement lui-même qu’autant qu’ils étaient complètement eux-mêmes. Ce qui mettait en jeu un certain principe de solitude : tellement facile d’être aimé, tellement difficile d’aimer. »

Tendre est la nuit, Francis Scott Fitzgerald. « Livre Trois, 2 » p.327. Le Livre de Poche (2011)

 

Sources : Mes Cours de littérature américaine en Licence, Wikipédia sur la « Génération perdue » (anglais) + Liste des auteurs considérés comme faisant partie du mouvement (anglais).

The Circle, de l’utopie à la dystopie…

Il n’y a qu’un pas. Cet article est l’occasion pour moi de revenir sur The Circle, adaptation cinématographique du roman éponyme de Dave Eggers avec Emma Watson, John Boyega, Karen Gillan et Tom Hanks, excusez du peu. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de me plonger dans le livre avant la sortie du film pour en faire une comparaison détaillée mais je reviendrai sur l’ouvrage dans quelques temps où je vous présenterai le livre tout seul en me basant sur le film pour les éléments important qui mériteront une comparaison. Mais avant cela, concentrons-nous sur The Circle, le film parce qu’il y a pas mal de choses à en dire.

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Cet article est aussi un bon moyen de vous parler d’Emma Watson. Vous dire qu’elle crève l’écran est un peu inutile puisque, et c’est peut-être un des points faibles du film, elle porte le film quasiment toute seule sur ses épaules, un peu seconder par Tom Hanks mais elle est présente à chaque plan. Ce n’est pas une critique mais cela peu sans doute expliquer un certain déséquilibre du film qui en même temps, se nourrit de ce déséquilibre et de cette présence constante de l’actrice mais je vais revenir sur ce point ultérieurement.

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Pour tout vous dire, je ne me considère pas comme une fan incontestée d’Emma Watson ; certes, je l’ai vu grandir et gagner en maturité dans le rôle d’Hermione dans la saga Harry Potter, mais je suis loin de suivre son activité à la loupe et preuve en est, je n’ai pas vu l’intégralité de sa filmographie et je n’ai pas l’intention d’y remédier dans l’immédiat. Cependant, cela ne m’empêche pas d’éprouver une profonde admiration pour elle. Je trouve que ses combats et les causes qu’elle défend sont justes et méritent d’être abordées d’une façon ou d’une autre. Pour finir sur Emma Watson avant d’en revenir au film à proprement parlé, je dirais que ses choix de carrière sont judicieux et réfléchis (en tout cas c’est l’impression qu’on en a lorsqu’on regarde l’ensemble de sa filmographie et les différents sujets abordés dans les films qu’elle a tournés) et cela renforce encore l’estime que j’ai d’emblée pour cette actrice.

Pour en revenir à The Circle, Emma Watson y joue donc le rôle de Mae Holland, une jeune femme qui n’est pas épanouie dans son milieu professionnel et qui rêve de quelque chose de différent et de plus épanouissant, où elle aurait vraiment une place, un rôle à jouer. Grâce à un coup de pouce inespéré, elle obtient un poste dans la compagnie The Circle où elle ne tarde pas à rencontrer Eamon Bailey (Tom Hanks), un leader pour le moins charismatique…

Toute la question du film tourne autour de l’implication des nouvelles technologies dans nos sociétés modernes et hyper-connectées et la frontière est parfois floue entre le droit à l’information et le droit au respect de la vie privée. Le film jongle habilement entre fascination et malaise tout au long du film et on retiendra surtout la candeur et la naïveté du personnage de Mae Holland qui apporte une sensibilité particulière au film. Au fur et à mesure de l’avancement de l’intrigue, Mae ne sait plus trop où elle a mis les pieds lorsque sa situation et celle de ses proches se complique, au risque de se faire écraser par un système bien en place.

En définitif, le film de James Ponsoldt peut mettre mal à l’aise puisque le spectateur ressent la pression et le malaise de certaines situations en même temps que l’héroïne. Cela dit, The Circle ne dénonce pas les nouvelles technologies en tant que telles mais plutôt l’utilisation que chaque individu et/ou groupe de personnes en fait. Au fond, ce n’est pas une mauvaise chose, encore faut-il savoir s’en servir et savoir s’aménager des temps morts pour prendre suffisamment de recul. Bref, The Circle : un film indépendant à voir absolument !

Note : 9/10

Balade au Domaine des planons

A St-Cyr-sur-Menthon, perdu au milieu des champs de tournesols et de maïs se trouve le Musée de la Bresse, autrement appelé le Domaine des planons. Le domaine est d’abord remarquable de part sa taille conséquente puisqu’il s’étend sur 30 hectares, cela témoigne de la richesse du propriétaire pour l’époque puisque les exploitations agricoles et fermières de l’époque ne faisaient souvent pas plus de 8 hectares.

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La construction du domaine a débuté au XVème siècle pour le premier bâtiment et elle s’est poursuivie jusqu’au XIXème pour les derniers bâtiments construits (je n’ai plus les dates en tête précisément). La photo ci-dessus présente une partie des étables et espaces de stockages transformés en petites salles de musée.

L’aspect le plus intéressant du domaine est sans conteste la maison typiquement bressane, reliée au reste des bâtiments par une galerie couverte, également un autre signe de richesse du propriétaire. Ce lieu a été habité jusqu’en 1992 puis ouvert au public en tant que musée en 1995, le temps de faire quelques travaux de rénovation nécessaires à l’accueil de visiteurs. Le tout est parfaitement conservé, notamment grâce au travail de reconstitution du mobilier des différentes pièces qui forment la maison.

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Malheureusement, toutes les pièces ne sont pas accessibles pour un fauteuil (électrique tout du moins), mais la plupart le sont grâce à des plans inclinés en métal fixés dans le sol. Pour les pièces où je n’ai pas eu accès, ma mère a fait des photos pour moi.

Pour finir, cette visite m’a beaucoup plu. On apprend pleins de choses sur la vie des gens du coin et c’est plus concret qu’une simple visite de musée, grâce aux explications du guide ; c’est sûrement la raison pour laquelle je n’ai pas aimé la visite de l’exposition permanente qui présentait la Bresse, que l’on a fait ensuite.

 

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Avec ma marraine

Moi, moche & empêtré dans du chewing gum.

Ah l’été ! Période de l’année où prolifère un nombre incalculable de dessins animés, certains plus attendus que d’autres. Moi, moche & méchant 3 (Despicable Me 3) faisait partie du lot. Un peu déçue du voyage.

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Cette image est un assez bon résumé du film à elle toute seule. Au début, on trouve cela drôle et on esquisse un petit sourire suite au gag parce qu’on se dit que c’est bien trouvé et la séquence passe et finalement, cela devient assez gênant. Le problème avec ce troisième volet, c’est que rien n’est suffisamment renouvelé pour que cela ait un intérêt quelconque, hors mis d’être la suite de la suite (et d’exploiter le filon jusqu’à épuisement).

Sur ce coup, je ne peux m’en prendre à moi-même ; c’était potentiellement le risque puisque peu de franchises ont réussi leur pari de faire des suites aussi bien que le premier volet. On peut tout de même citer la série des Toy Story et celle de l’Age de Glace qui ont réussi à transformer l’essai en évoluant au fil des opus, tout en restant fidèle à son univers. Ce n’est malheureusement pas le cas de Moi, moche & Méchant 3.

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Le plus dommage ce sont les personnages qui n’évoluent pas vraiment selon moi. Les filles de Gru sont toujours identiques au premier volet et pas que cela me dérange vraiment mais on a l’impression qu’elles ne grandissent pas et je trouve que c’est dommage car au final, elles sont remisées à l’arrière plan et sont utilisées à la toute fin, comme si les scénaristes s’étaient quand même souvenus que les fillettes étaient présentes et qu’il fallait en faire quelque chose d’à peu près utile. Je trouve que c’est d’autant plus dommage parce que chacune à une personnalité bien différente et qu’il y aurait matière à travailler pour apporter un vrai plus au film.

J’hésite à mentionné les nouveaux personnages du film, tant on s’enfonce dans les clichés. Dru d’une part, le frère jumeau de Gru et Balthazar Bratt, méchant du film et ennemi de Gru. La thématique des frères jumeaux est abordée de manière tout à fait classique avec de gros clichés à la clé mais en fin de compte, on ne peut pas s’empêcher de les trouver mignons tous les deux. Quant à Balthazar, c’est un méchant sans cervelle qui refuse de vieillir. Le trait est tellement poussé à son extrême que le personnage en devient pathétique et heureusement qu’il s’agit d’un dessin animé pour enfants. Le seul personnage qui s’en sort à peu près selon moi, c’est Lucy. Elle arrive à trouver sa place dans la famille et c’est très joliment montré avec un beau message derrière.

Cela dit, j’écris cet article assez négatif mais j’ai conscience que je ne fais clairement pas partie du public visé. Donc, je ne conseillerai pas vraiment ce film, sauf si vous avez autour de vous des enfants assez jeunes qui veulent aller le voir. Si vous êtes adulte avec ou sans enfant et que vous voulez absolument le voir, je ne peux que vous conseiller d’attendre que le film soit disponible sur les plateformes de Vidéos à la Demande. Cela reste néanmoins un divertissement qui se regarde.

Note : 4,5/10.

Une demie journée au musée des Confluences à Lyon

J’ignore ce que vous avez prévu pendant votre été et vos vacances mais si vous êtes dans les parages de Lyon et que vous chercher à vous occuper en extérieur, tout en vous préservant de cette chaleur caniculaire, vous pouvez toujours aller au Musée des Confluences, jeter un œil aux différentes expositions temporaires de qualité du musée.

Exposition Venenum, un monde empoisonné

Exposition Venenum

L’exposition phare du musée en ce moment et jusqu’en avril 2018. Elle retrace l’histoire d’un monde plus « empoisonné » qu’on ne pense, de l’Antiquité à nos jours en passant bien sûr par le Moyen-Age et plus étonnant, le XXème siècle et les Grandes Guerres. L’exposition est très bien organisée autour d’une scénographie très bien pensée, qui retrace chronologiquement l’histoire des poisons suivant les époques et donc les modes. La salle est assez grande, ce qui permet de se déplacer sans marcher sur son voisins. Enfin, si vous n’êtes pas du genre expos sachez quand même que c’est une exposition ludique où l’on apprend pleins de petites choses (parfois insolites). Bref, on y passe un bon moment tout en se cultivant : bref, je ne peux que vous la conseiller même si de mon point de vue, certaines parties étaient plus intéressantes que d’autres.

 

Exposition Lumière ! Le cinéma inventé

Hors Série Télérama Les Lumière font leur cinéma

Amis cinéphiles, cette exposition est définitivement pour vous ! En partenariat avec l’Institut Lumière de Lyon, le Musée des Confluences vous propose de revenir sur les traces d’Auguste et Louis Lumière, les frères Lumière, inventeurs de génie à qui l’on doit le cinématographe, appelé plus communément cinéma.

Là aussi, la salle est très vaste, ce qui permet une circulation fluide entre les objets présentés et les films projetés. La scénographie est encore plus réussie que dans la salle précédente avec un jeu sur l’éclairage qui met parfaitement en valeur les différents objets présentés, des plaques utilisées pour le fonctionnement des « lanternes magiques » aux premières photographies couleurs (absolument époustouflantes d’ailleurs).

Seul bémol : je n’ai pas pu profiter d’un ou deux films projetés parce que placés dans endroits où il fallait regarder dans des petits trous (comme des jumelles) et ces trous étaient trop en hauteur. Mais cela n’empêche pas de profiter de cette exposition très réussie. Je précise également que si vous avez du mal à vous déplacer parce que vous êtes en fauteuil ou autre, cette exposition vous donne une chance d’avoir accès aux collections de l’Institut Lumière qui lui n’est malheureusement pas accessible (et c’est bien dommage !)