Littérature, Musique

Les Editions du Camion Blanc

Cet article est un peu différents des autres parce que j’ai décidé de vous présenter plusieurs livres dans un seul et même article pour la raison suivante : il s’agit de biographies ou autobiographies, toutes publiées chez le même éditeur : Camion Blanc. Cela me semblait plus logique de procéder ainsi parce qu’à part me répéter d’un article sur l’autre et vous éclairer un peu sur mes goûts musicaux, il n’y avait pas d’intérêt majeur à séparer les ouvrages les uns des autres.

Les Editions du Camion Blanc

Cette maison d’édition a pour slogan « L’éditeur qui véhicule le rock ! » et pour cause, ils se sont spécialisés dans les ouvrages consacrés à la musique, que ce soit des anthologies sur une période donnée, des travaux universitaires ou plus largement des biographies et autographies d’artistes. Certains de ces ouvrages sont des traductions évidemment. Il est important de noter que les Editions du Camion Blanc existent depuis 1992 ou 1994 (les sites consultés diffèrent sur ce point) et ont publiées plus de 400 ouvrages depuis.

Editions Camion BlancPour ma part, j’ai découvert cette maison d’édition avec le groupe de glam metal Mötley Crüe (1981-2015) car je voulais absolument lire leur autobiographie, connaissant de loin la réputation pour le moins sulfureuse du groupe et comme c’était une de mes principales passions quand j’étais au lycée, j’ai foncé lorsque j’ai trouvé l’ouvrage traduit en français. J’aurais très bien pu le lire en anglais mais à l’époque je n’étais pas sûre de me sentir à l’aise avec le vocabulaire utilisé et puis je n’avais envie de débourser une fortune en frais de port.

Mötley Crüe, The Dirtdirt_maxi[1]

Je crois que c’est la meilleure autobiographie que j’ai lue jusqu’à présent. L’adage veut que ce soit « Sexe, Drogues et Rock’n’roll » et bien, cela n’a jamais été aussi vrai que dans The Dirt (dont le titre français aurait pu être La crasse). C’est un de mes meilleurs moments de lecture tellement certains passages sont invraisemblables, improbables et inimaginables pour le commun des mortels… L’autre aspect intéressant de cette autobiographie, c’est que les membres du groupes du groupe ne s’épargnent rien et ne cherchent pas à passer sous silence les épisodes les plus sombres de leurs vies respectives.

Vince Neil, Tattoos & Tequila – Descente aux Enfers et retour en grâce d’une bête de scène

Toujours en rapport avec Mötley Crüe, l’autobiographie du chanteur du groupe Vince Neil. Pour vous donner le contexte, j’avais lu juste avant l’autobiographie du bassiste et leader Nikki Sixx. Autobiographie passionnante sous forme de journal intime qu’il a tenu pendant un an lorsqu’il était au plus mal (The Heroin Diaries). J’avais donc un accès direct à ses pensées, à sa vision des choses parce qu’en fait, il faut savoir que The Dirt a été écrit à 8 mains et que donc forcément, chacun des Mise en page 1membres n’a pas abordé en détail tout ce qu’il voulait et j’avais tellement une bonne opinion de l’autobiographie collective et de celle de Nikki Sixx que j’ai voulu tenté celle de Vince Neil…

J’aurais mieux fait de m’abstenir. Le livre se présente sous forme d’un entretien avec un journaliste et Vince Neil passe son temps à dire qu’on lui a dit d’écrire telle et telle choses pour que The Dirt se vende mieux quand il ne règle pas ses comptes avec les autres membres du groupe. Bref, une torture pour moi ; je n’ai d’ailleurs jamais été au bout et je ne regrette pas d’être passée à autre chose ensuite. Cela dit, dans le peu que j’en ai lu, il y avait quelques vérités sur lui, sur les autres membres et le groupe en général.

Mark Eglinton, James Hetfield le loup de Metallica

La raison du pourquoi j’ai fait cet article. Metallica est un de mes groupes préMise en page 1férés et j’ai tous leurs albums sauf le dernier que je n’ai pas encore acheté mais il est prévu dans ma liste. Pour en revenir à l’ouvrage de M. Eglinton, c’est une biographie du Frontman de Metallica, James Hetfield. Le livre est intéressant et se lit rapidement mais à mon sens, il manque de profondeur. Je pense que cela s’explique par le fait que l’auteur est un fan indéniable de Metallica et il  extrapole sur des évènements relatifs à la vie privée de James Hetfield ou à son état d’esprit. Enfin ce n’est pas étonnant quand on sait que la biographie en question est une biographie non-officielle et surtout non-autorisée. J’ai eu un sentiment étrange en lisant ce livre : ai-je bien fait de l’acheter, de le lire ? Un sentiment assez dérangeant en somme mais je ne regrette pas de l’avoir lu.

Chez le même éditeur, il me reste à lire l’autobiographie de Slash des Guns’n’Roses et la biographie non-officielle et non-autorisée de Dimebag Darrell de Pantera. Sachant que je m’attends à trouver à peu près les mêmes ingrédients que dans les ouvrages présentés ci-dessus. Voilà j’espère que ça vous a plu !

dimemaxi[1]

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