Un conte aussi vieux que le monde…

Bonsoir tout le monde !

En ce mercredi, jour de sortie de La Belle et la Bête de Bill Condon pour les Studios Disney, je n’ai pas pu résister et je suis donc allée dans mon cinéma préféré à la séance de 11h, en VO bien évidemment. Attention, l’article peut contenir d’involontaires spoilers ! Donc je vous conseille de lire mon article après avoir vu le film… Vous êtes prévenus. Maintenant, si vous le voulez bien, remontons le temps 20 ans en arrière…

Histoire éternelle…

En effet. La Belle et la Bête date en fait de 1740 et a été écrit par Gabrielle-Suzanne de Villeneuve mais le conte a connu le succès grâce a la version simplifiée de Jeanne Marie Leprince de Beaumont en 1756. En 1899, l’œuvre connaît sa première adaptation cinématographique et compte désormais une quinzaine d’adaptations, rien qu’en films ; je ne parle pas des comédies musicales, bien que la version de 2017 fasse grandement référence à l’univers des comédies musicales avec des Easter Eggs savamment dissimulés tout au long du film… A ce propos, passons maintenant à la critique du film en tenant compte de certains Easter Eggs : ATTENTION SPOLERS !

La Belle et la Bête.

1997 – Dessin animé des studios Disney qui reste à ce jour un de mes préférés, si ce n’est mon préféré…

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2017 – L’adaptation ou reboot du dessin animé… On pourrait dire que la boucle est bouclée mais pas tout à fait. Explications.

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Oui c’est un reboot mais en même temps, le film et l’histoire sont résolument modernes et c’est une très bonne chose que Disney s’adapte à son temps. Les choses ont changées en 20 ans, n’est-ce pas ? Et personnellement, j’ai enfin compris pourquoi Lefou s’appelait Lefou… Il était temps au bout de 20 ans. Mais là encore, il faut voir le film pour comprendre et je trouve que Disney a très bien joué son coup et que l’explication est amenée tout en finesse et qu’il n’y a rien d’extravagant ou choquant. Bien joué, Disney et Bill Condon vraiment ! Une belle surprise.

Ensuite, pour parler plus en détail des Easter Eggs, Mme Villeneuve a le droit au sien. Joli clin d’œil… Sinon il faut mentionner les très belles références aux comédies musicales La Mélodie du bonheur avec Julie Andrews ou encore Chicago… A vous de voir si vous retrouvez ces « moments » dans le film, c’est très subtil. Bien sûr, il y en a pleins d’autres de références mais je ne peux évidemment pas toutes vous les lister : il ne faut pas gâcher la magie…

Pour en revenir au film à proprement parler, ne vous attendez pas à un remake du dessin animé ou vous serez déçus : des scènes ont été ajoutées pour la cohérence et de nouvelles chansons ont été composées pour l’occasion mais rassurez-vous : cela reste la Belle et la Bête et en fin de compte, tout y est. En fait, je pense que Bill Condon s’est un peu plus basé sur le conte d’origine qu’on veut bien nous le dire, notamment avec le livre magique (dont j’avais oublié l’existence très franchement) et ça marche du début à la fin.

Pour finir, un dernier mot sur le casting et les acteurs plus généralement. Je vais éviter de vous bassiner avec le couple Emma Watson et Dan Stevens parce qu’ils ont beaux être géniaux, j’ai plus été bluffée par les personnages « secondaires » comme Ewan McGregor qui joue Lumière, le candélabre et Ian McKellen qui joue Big Ben l’horloge. Si vous avez l’occasion foncez voir la VO juste pour apprécier le travail sur l’accent so Frenchie de ces deux-là, c’est incroyable ! Emma Thompson est géniale aussi en Mrs. Samovar (Potts en anglais). Voilà, j’espère vous avoir donné envie d’y aller sinon je ne sais plus quoi … Ah si !

Céline Dion chante une nouvelle fois le générique de fin. L’histoire ne dit pas si elle a été récompensée par Oscar pour celle-ci… Bon film !

Note : 8,5/10.

PS : Je pense que le prochain reboot de Disney sera le Bossu de Notre-Dame… Allez voir le film d’abord. On en reparle après !

Projection privée pour une Miss Sloane toute en nuances

Non, non je ne suis pas encore devenue millionnaire mais je dois bien admettre qu’avoir la salle de ciné pour soi, c’est assez particulier et très agréable (du moins en journée, le soir c’est une autre histoire). Et je trouve que ce début d’année 2017 est bon au niveau des films proposés, voire même très bon.

Miss Sloane, Madeline Elizabeth « Liz » Sloane, est lobbyiste à Washington D.C. Elle est réputée pour son sang froid et son professionnalisme. C’est une tueuse, comme dirait un certain Donald Trump… Le film nous entraine dans les dessous de la politique américaine et nous en montre sa face la plus sombre avec « l’industrie » qu’est le lobbysme aux Etats-Unis, ou ailleurs d’ailleurs. On en entend parler surtout avec les Etats-Unis mais cela existe partout ailleurs dans le monde et c’est absolument captivant. Inquiétant aussi mais c’est un autre débat dans lequel je n’entrerai pas ici.

Un des aspect particulièrement intéressant du film c’est qu’il est diablement d’actualité au travers de la rivalité entre les défenseurs du port d’armes et ceux qui y sont opposés. Cette opposition n’est au fond qu’un prétexte pour parler du système politique américain et de ses nombreux travers.

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C’est indéniablement un film qui fait réfléchir, un film comme je les aime où personne n’est tout blanc ou tout noir, mais simplement tout en nuance. J’adore ça dans un film. C’est ce qui le rend complexe et passionnant à mon sens. Miss Sloane donne vraiment l’impression que rien n’est écrit jusqu’à la dernière minute, que tout peut rebasculer dans un sens comme dans l’autre à n’importe quel moment. Mention plus que spéciale à Jessica Chastain qui sert parfaitement le film tant dans la force de caractère que la délicatesse. Ce film va probablement me marquer et je suis sûre qu’on en parlera encore dans quelques année. Sans vous révéler la fin bien sûr, je peux juste vous dire qu’il y a un retournement de situation que je pense, personne ne voit venir. Ce qui rajoute encore un peu plus de saveur à ce très très bon film.

Note : 9,5/10

Logan

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Je sais pas trop quoi vous dire sur le film… J’essaie de trouver des phrases cohérentes et qui fassent sens sans passer pour une groupie de ce cher Hugh ; ce qui est un peu inutile car au fond je suis un peu une groupie de The Wolverine, même si j’ai toujours préféré Magneto. En fait, j’ai juste pris une claque et ce film frôle la perfection. Le seul bémol je dirais, c’est qu’il nous manque quelques infos importantes sur certains points que je ne développerai pas si vous ne l’avez pas encore vu. Mais sinon c’était … Waw. J’ai trouvé la fin et quand je dis la fin, je parle de la dernière image qu’on voit du film d’une puissance incroyable. Je crois que j’ai jamais autant pleuré au cinéma, c’en deviendrait risible tellement je pleure facilement au ciné mais là je vous jure que c’était mérité.

Note : 9,9/10.

Le Vintage, c’est Geek, le Vintage c’est Chic !

C’est en voisine que je me suis rendue ce matin au Marché de la Mode Vintage 2017, dont cette année marquait la 17ème édition. Le thème de cette année c’était « Pop Heroes » et apparemment, on pouvait si on le souhaitait se faire prendre en photo sur Snapchat ou Instagram et se « transformer » en super-héros d’un jour. Plutôt fun mais ça n’avait démarrer quand j’y suis allée donc j’ai laissé tomber et j’ai continué mon chemin dans les allées.

C’était une première pour moi et donc la néophyte du jour, c’était moi. Cela dit, mon brin de bon sens et moi, on s’est pointés à 10h (ouverture) au Double Mixte et le moins que l’on puisse dire c’est que c’était une très bonne idée ; bonne idée aussi d’avoir réservé son entrée la veille sur Internet (tarif unique de 5 euros) : la queue, c’était presque pire qu’à Disneyland et c’est donc munie de mon smartphone que je suis entrée dans le Temple du Vintage… Petit bémol cependant, et il est important de le signaler : le Double Mixte est accessible pour les PMR mais comme souvent c’est mal indiqué et j’ai pu constaté que les organisateurs (pour certains) n’était pas beaucoup plus renseignés que moi. Dommage…

Beaucoup de stands de vêtements rétro dans tous les styles, de toutes les époques et c’était très sympa à regarder même si la plupart n’ont pas retenu mon attention. Enfin j’aurais quand même presque tout pris en photo mais bon, c’était pas trop possible alors j’ai réussi à cibler en fonction de mes centres d’intérêts habituels et je crois que j’ai bien fait parce que les photos que j’ai faites sont plutôt réussies, sans vouloir me vanter.

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Ah le rétro-gaming ! Il y avait plusieurs stands d’ailleurs – j’en ai compté au moins 3 – et j’ai beaucoup aimé pouvoir discuté avec un des exposants (pas de ce stand mais d’un autre), c’était sympa. Par contre, et j’y tiens : je suis désolée mais OUI je suis une fille, OUI je connais la console NES de Nintendo (ma première console, en plus celle-ci on me l’avait donnée), OUI je joue aux jeux vidéo peut-être moins qu’avant et OUI j’aime la culture Geek et je m’y intéresse bien que ce blog n’en laisse paraître qu’une infime partie… Saletés de stéréotypes ! Pardon. Bref, à côté de ça un truc trop mignon que j’avais envie de vous relater : un Papa qui a probablement grandi avec la NES justement expliquait à son fiston les heures de jeu, les Game Over et que l’histoire des consoles de Nintendo ne s’arrêtait pas à la toute nouvelle Nintendo Switch. Pardon si je m’égare mais c’était beau.

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C’est un autre de mes dada : les veilles voitures. Même chose que pour le rétro gaming à la différence près que je n’y connais vraiment absolument rien en moteurs et autres pièces mécaniques mais d’un point de vue esthétique, j’ai toujours adoré ça et le salon en présentait quelques unes alors, j’y suis allée de bon cœur avec mon portable ! Le style avec le confort en moins ; encore que… je suis sûre qu’à l’époque de ces « demoiselles », elles étaient considérées comme relativement confortable et puis au fond, je pense que les gens s’en fichaient : ils avaient une voiture. Maintenant presque tout le monde à une voiture, elle est là, la différence.

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J’ai poursuivi mon tour et j’ai finalement jeté mon dévolu sur un petit haut à 25 euros – pas excessif mais pas donné non plus. Il est noir et blanc et est rétro sans trop l’être ; donc il ne finira pas au fond du placard. Et d’ailleurs mention spéciale au vendeur qui a bien tenu compte de mon handicap, ce qui n’est pas toujours le cas dans ce genre d’évènement. Puis mes emplettes sous le bras, je suis passée devant un stand qui présentait des flippers. J’ai trouvé ça trop cool. Je crois que c’est la première fois que j’ai l’occasion d’en voir en vrai (je ne fréquente pas les bars et ceux-là avaient du vécu).

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Dans la dernière allée, parmi les foulards, carrés de soie, chapeaux et autres accessoires, j’ai trouvé un stand de vieilles affiches de films et de cartes postales rétro ; les affiches étant trop volumineuse pour être transportées comme ça à pieds, je me suis rabattue sur les photos. J’ai demandé à un des exposants du stand de m’aider. Chose faite très aimablement et du coup, j’ai été jeter un œil aux cartes postales. J’aurais peut-être pas dû mais c’est pas bien grave non plus, c’est pas la ruine 3 cartes postales.

Et puis bon au bout de 2h de salon, j’avais fait le tour et je commençais à en avoir marre j’ai donc effectué une sortie définitive du salon (ça m’évitait aussi le coup de tampon sur la main) et puis il y avait encore quelques belles voitures  anciennes à photographier donc…

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On pouvait d’ailleurs conduire celle-ci si on le souhaitait. Classe non ? Et jolie en plus de ça. Allez une petite dernière pour la route !

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Et puis j’ai pas pu résisté : j’ai demandé l’autorisation à l’exposant (en costume d’époque s’il vous plait) de le photographier et du coup, je me suis aussi retrouvée sur la photo. Mais pas en mode selfie. C’est pas trop mon truc les selfies.

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C’était bien sympa mais il ne faut pas y rester trop longtemps. Mais ça occupe le temps qu’on y passe. Sûrement l’endroit pour essayer de faire des affaires sur certains stands mais pour ma part, je n’ai pas réussi. Je n’ai pas de regrets particuliers : c’était une chose à faire mais je ne suis pas sûre d’y retournée l’année prochaine ou les années suivantes à cause du monde d’une part, et de mon manque d’intérêt poussé pour le Vintage malgré tout d’autre part.