Tout n’est qu’une question d’Amour, de Temps et de… Mort ?

Si vous pouviez interagir avec la Mort, le Temps et l’Amour, que feriez-vous ? Et par interagir je veux dire avoir une conversation avec ces trois… Concepts ? Ou entités disons… S’ils étaient réels et qu’on pouvait discuter avec eux. Qu’est-ce que vous leur diriez ?

Beauté cachée

collateral_beauty1

David Frankel (6 épisodes de Sex & the City entre 2001 et 2003 et bien évidemment Le Diable s’habille en Prada) revient avec Beauté cachée (Collateral Beauty en Anglais) et j’aime beaucoup ce genre de film qui permet de passer un moment agréable tout en se posant des questions un peu existentielles, un peu comme celles exposées ci-dessus.

Le film se déroule à New York et nous invite à suivre la vie d’Howard Inlet, publicitaire. Howard est un publicitaire qui semble heureux et apprécié de ses collègues et amis jusqu’au jour où sa vie s’écroule : il perd tragiquement sa fille et par conséquent perd tout intérêt dans la vie. Ses collègues (et amis) vont alors tenter le tout pour le tout pour l’aider à surmonter sa dépression.

C’est un film attachant, plein d’émotions sans tomber dans l’excès (ranger vos mouchoirs) et c’est aussi un film chorale avec un casting 5 étoiles. D’ailleurs, cela peut faire peur si on s’arrête seulement à la bande-annonce mais au final tout le monde trouve la juste place qui lui revient sans jamais voler la vedette à qui que ce soit. On retrouve donc (et entre autres) Will Smith (Men in Black, Suicide Squad) dans le rôle principal ainsi que : Edward Norton (Fight Club, Kingdom of Heaven…), Kate Winslet (Eternal Sunshine of the Spotless Mind, The Reader), Helen Mirren (The Queen), Keira Knightley (Pirates des Caraïbes, A Dangerous Method) et Naomie Harris (Pirates des Caraïbes, Skyfall et Spectre).

Vous aimerez aussi…

Si vous aimez ce genre de films avec ce genre de questionnement, vous aimerez sans doute Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry où Kate Winsley joue le rôle de Clémentine. Toujours dans la même veine des questionnements un peu philosophique, vous pouvez tenter Mr. Nobody de Jaco van Dormael avec entre autres Jared Leto.

Dans un autre registre et pour vous remettre des deux films précédents, je vous conseille Le Diable s’habille en Prada ou New York Melody de John Carney. Pourquoi l’un ou l’autre de ces films ? Parce que… Indépendamment du fait qu’ils se déroulent tous à New York, je trouve que ces trois films ont une atmosphère en commun, bien que les histoires racontées soient totalement différentes. La magie de New York, qui sait…

Note : 7,5/10.

Je tiens à préciser que j’ai vu tous les films que je vous conseille.

[V.O.] Le Catch à vie

S’il y a un genre que j’affectionne un peu plus que les autres dans la littérature, c’est le genre autobiographique. Bien évidemment, toutes les autobiographies ne se valent pas et n’ont pas le même intérêt. Cependant, ce que j’aime avec les autobiographies (si elles sont écrites avec la sincérité et le recul nécessaires), c’est qu’elles permettent de recentrer l’auteur, le plus souvent une célébrité, dans la société pour ce qu’elle est et non pas pour sa gloire. L’autobiographie permet de descendre la célébrité de son piédestal, de même qu’elle permet de découvrir ou approfondir ses « connaissances » sur la personne en question. C’est vrai que présenté comme ça, il y a une petite notion de voyeurisme qui peut entrer en jeu mais si la célébrité décide d’écrire sur sa vie et qu’en face, les gens y trouvent suffisamment d’intérêts alors je pense que cette notion disparaît parce l’auteur a passé une sorte de pacte avec son lecteur (c’est le cas pour tous les livres).

Wrestling for my Life – Shawn Michaels

Les personnes qui suivent ce blog régulièrement savent qu’un de mes passe-temps c’est le catch. Bien entendu, je ne pratique pas mais j’aime beaucoup regarder à la télé ou sur ma tablette via l’appli dédiée. Le mieux étant encore de pouvoir assister à des matchs quand l’occasion se présente.

J’ai évidemment mes catcheurs et catcheuses préférés et je pense que je ne vais rien vous apprendre de surprenant si je vous dis que Shawn Michaels en fait partie. J’ai acheté son livre à sa sortie en 2015 et je l’ai fini hier au soir (commencé 10 jours plus tôt). Shawn Michaels est très connu au Etats-Unis, le catch étant plus répandu que chez nous. Pour en revenir à son autobiographie, j’ai passé un agréable moment de lecture.

couverture-wrestling-for-my-life

Le catcheur y parle sans tabou de sa foi chrétienne (Shawn Michaels est ce que l’on appelle un « born-again Christian » ou chrétien né de nouveau) et comment cette dernière l’a sauvé de lente descente aux enfers faite de beaucoup d’argent, de drogues, d’antidouleurs et d’ennui parce qu’il « ne s’aimait pas lui même ». Il raconte aussi sa passion pour la vie en extérieur et la chasse. Le livre est également intéressant parce qu’il explique qu’être catcheur et croyant n’est pas chose aisée et qu’il faut trouver le bon équilibre entre certains impératifs professionnels et ses croyances personnelles. Cependant, même si le livre est assez court (164 pages pour 14 chapitres), j’ai trouvé certains passages redondants et je pense qu’il y a eu quelques redites auraient pu être évitées.

 A la réflexion, le livre m’a également donné un exemple concret de certaines notions que j’ai eu l’occasion d’aborder au cours de ma Licence (coucou les cours de Civilisation américaine de Mr. H.) donc cette lecture m’a rappelée de bons souvenirs !…

Conclusion

Je me doute bien que vous n’allez pas vous jeter sur Internet pour acheter cette biographie mais si vous êtes curieux/se (et que vous comprenez bien l’anglais), vous pouvez toujours y jeter un œil même si vous ne partagez pas les mêmes convictions que l’auteur, ce qui est mon cas.

Game of Thrones and its not-so-worderful world

I have started this blog with a topic about Game of Thrones because everyone knows it or at least have heard of it. Of course there’s the series adapted from George R. R. Martin’s books and it -the series- gives an access to this world and I think both forms are captivating.

Books vs.  Series

Quite frankly I think that both are great because the books have created something unique, a complex story based on events of British History and the series has created a new atmosphere. It’s a new atmosphere but it’s faithful to the books and I think that’s one of the main reasons why the show is working so well on TV.

As you may know if you’re watching the show, producers have said that it will end with Season 8 (which can be a source of dispair for some of us). If we analyze it closely, it might be a good thing: we are sure to know the end of the series even though the author hasn’t been able to finish his books. Martin started to write his books in 1994 and is known to write slowly and to me, it’s not a bad thing.

Is Martin the new Tolkien?

I could not speak of George R. R. Martin’s literary works without speaking of Tolkien’s. For some obvious reasons, Martin is considered to be the « new » Tolkien, he has been called the American Tolkien which I think is wrong because we can’t compare the two. Okay, the two have created complex universes but these universes are not the same (hopefully).

To me, Tolkien has created the deepest one because he created languages with their own linguistic systems, he invented an History which I had found difficult to understand at first with its mythology and characters. Plus, deaths in Tolkien’s world are never meaningless whereas they might be in Martin’s.

game-of-thrones-e14386134237221

Conclusion

If you love this type of universe, I can only advice you to read the books. Personally, I prefer Tolkien’s world because I find it richer and deeper. Maybe it’s also the case because I read Lord of the Ring when I was younger… Anyway, in both cases, we travel a lot and it remains a beautiful journey.

Let me introduce myself

I’ve decided to make an English version of my blog because it might interest people who are not French-speaker. To begin with, my name’s Veronika and I’m 24. I guess it’s pretty basic information but at least you can imagine I’m real behind my laptop. Anyway, I’m currently following a Master degree in English & Business Management (there is not an exact equivalent in English so…) at University Jean Moulin-Lyon III in Lyon, France.

I’ve always thought of Internet as being a way to connect people allowing them to be closer to one another. So creating a blog was the perfect way to do so. I love literature, music and cinema so these are the topics I’ll be discussing here.

Enjoy your surfing on Encre-Lumière

[Jeunesse]Geek Girl – Tome 5

Un conseil mes amis : ne faites pas comme moi ; ne lisez pas les petits magazines publicitaires où l’on vous présente tous les livres à offrir pour Noël. Enfin si, faites-le mais méfiez-vous et soyez prudent. Je n’avais pas fait attention qu’il s’agissait d’une série de livres, je n’ai porté attention qu’au titre à vrai dire… Pour ma décharge, je suis une fille et je suis un peu Geek sur les bords. Je vous autorise à tirer vos conclusions, même les plus hâtives !

Le livre se trouvait bien sous le sapin imaginaire pour ce Noël 2017, comme attendu puisque je l’avais coché sur ma liste. A ma grande surprise, je me suis vite rendue compte que le livre s’adressait à la jeunesse, plus précisément aux adolescentes et non pas aux jeunes adultes (comme indiqué sur le magazine publicitaire) dont je fais encore partie pour quelques temps. Quant au coup du Tome 5… Ce n’est pas comme si j’étais entrée dans l’univers Harry Potter par La Coupe de Feu, si ?

Pour en revenir au livre à proprement parlé, Geek Girl suit les péripéties en tout genre de Harriet Manners, 16 ans, apprentie mannequin, génie et geek dans le sens où elle est très introvertie et a du mal à se faire des amis. Cela ne l’empêche pas d’avoir sa bande malgré tout et Harriet a une légère tendance à tout vouloir contrôler, ce qui entraine quelques situations acadabrantesques.

couverture-geek-girl-t5

Cette série rappelle une autre série, « Vive la 6ème« , de Ségolène Valente avec un style pétillant et coloré. Les chapitres défilent sans trop y faire attention parce que malgré les 482 pages et 97 chapitres, la taille de la police est très grande pour un livre de ce genre et les chapitres ont en moyenne 3 pages par chapitre. Rien d’insurmontable donc puisque j’ai mis 3 jours pour le lire, en faisant d’autres choses. Et puis, pour avoir lu le Tome 5 sans avoir lu les autres avant, l’histoire reste compréhensible et le lecteur est tout à fait capable de reconstituer les informations manquantes ou évoquées précédemment dans les autres tomes.

« Eh oui, c’est officiel : j’ai désormais ma bande. Ma meute, mon gang, ma confrérie. Un groupe de cinq joyeux compères inséparables. Exactement comme le Club des Cinq ou la bande de Scoubidou, sauf qu’aucun d’entre nous n’est un grand chien marron. Et ma vie en est entièrement transformée. Des études montrent que les personnes dotées d’un vaste réseau d’amis ont une espérance de vie supérieure de 22%, mais je m’amuse tellement que, à mon avis, la mienne explosera les scores. »

Geek Girl – Tome 5, Holly Smale, p. 8, ed. Nathan

En conclusion : Parfait si vous (ou vos proches) avez entre 8 et 14/15 ans. Passer cet âge, vous pouvez éventuellement tenter mais je pense qu’il vous marquera moins. Ce qui est absolument plaisant c’est que le livre est construit autour d’anecdotes dans le style « Le saviez-vous ? », j’ai appris deux trois petites choses dont je ne me souviendrais sans doute pas dans un mois mais j’ai apprécié ma lecture.

[Théâtre] Harry Potter & l’enfant maudit

« Pour Jack Thorne, qui est entré dans mon monde et y a fait de belles choses. » J. K. Rowling.

Ou pas. Ma déception fut à la hauteur de mon envie de lire cet ouvrage.

couverture-hp-lenfant-maudit

Pendant les 50 premières pages, je me suis dit que c’était moi le problème ; il faut dire que je n’ai pas l’habitude de lire des pièces de théâtre, pas plus d’y aller d’ailleurs. Le théâtre c’est quelque chose à laquelle je suis assez hermétique. Cela dit, je suis ouverte d’esprit et plutôt persévérante donc j’ai poursuivi ma lecture jusqu’à la fin.

J’ai trouvé ça vide, sans fond. J’ai d’autant plus de mal avec ça parce qu’au fond, l’idée de départ est plutôt bonne : Harry et Albus n’arrivent pas à communiquer et donc ils ne se comprennent pas. En définitif, chacun à une vision erronée de l’autre et c’était un bon moyen d’explorer les relations père/fils. Tout le côté sur la thématique sur l’effet papillon aurait pu, peut-être, être traité de manière plus détaillée ou de manière différente parce que personnellement, j’ai parfois eu l’impression de marcher sur la tête parce que je trouvais les évènements ne découlaient pas naturellement de ce qui précédait. Notamment lors du deuxième retour dans le passé.

Et puis alors j’ai trouvé qu’on manquait cruellement d’informations sur certaines choses et que justement, au final ces choses-là étaient tirée par les cheveux. Que Voldemort ait une famille (désolée pour le semi-spoil pour les gens qui ne l’ont pas encore lu) c’est une chose et après tout : why not? Mais dans ce cas, faut qu’on m’explique quand et surtout comment parce que le Mage Noir ben… l’amour connaît pas. C’est ce qui l’a détruit d’ailleurs. Donc je le vois mal avaler d’une manière ou d’une autre un filtre d’amour, comme son père avant lui. Voldemort est tout ce que vous voulez sauf stupide.

En conclusion : Pour moi, Harry Potter et l’enfant maudit est un torchon commercial et j’ai plus eu l’impression de lire une fan-fiction de mauvaise facture que la suite des aventures de Harry Potter et sa bande. Heureusement, c’est un livre qui se lit rapidement (je l’ai lu hier) : comptez une bonne après-midi. Cela dit, j’aimerais savoir ce que vous en avez pensé (si vous l’avez lu) et sinon, libre à vous de vous faire un avis et de me dire ce que vous en avez pensé ensuite.