[V.O] L’appel du coucou

Pour le dernier article de l’année, j’ai décidé de vous parler du livre que je viens tout juste de terminer : L’appel du coucou (Cuckoo’s Calling en anglais) de Robert Galbraith que vous connaissez forcément puisque Robert Galbraith n’est qu’un nom de plume. Si je vous dis : Sorcier, orphelin vous voyez ? Oui, J. K. Rowling s’est essayée à un style totalement différent avec ce roman policier et c’est une réussite. Une vraie réussite.

L’histoire se déroule à Londres et nous plonge dans le quotidien de Cormoran Strike, détective privé de son état, qui est presque au fond du trou tant sa vie semble misérable au début du roman. Endetté, largué et obligé de vivre dans son bureau, il attend une nouvelle affaire sans trop y croire, une affaire sérieuse, pas une affaire d’adultère. C’est à ce moment-là qu’arrive John Bristow. Ce dernier a des doutes sur le suicide de sa jeune sœur, Lula Landry, une mannequin renommée et véritable star dans le milieu et demande à Strike de revenir sur l’enquête.

Cuckoo's Calling.jpg

A première vue, l’histoire parait simple et on se dit que l’enquête va être vite pliée. C’était sans compter J. K. Rowling… qui a construit son roman en 5 parties (clairement un écho aux tragédies classiques en 5 actes) avec des chapitres plutôt courts où les faits sont exposés de différents point de vue, selon l’avancement de l’affaire. J’ai adoré les personnages (peu nombreux) tous très différents les uns des autres mais hauts en couleurs à la manière des livres d’Agatha Christie. Sans oublier que la fin n’est pas prévisible.

couverture-cuckoos-calling

En conclusion : A lire ABSOLUMENT. Et très bonne année 2017 à vous.

Soirée crêpes et Suicide Squad

L’avantage lorsque ma mère va au théâtre avec des amies, c’est que je suis toute seule chez moi et que je peux faire ce que je veux (dans la limite du raisonnable) et c’est vachement chouette surtout quand ça veut dire inviter à la maison une amie que j’ai pas vu depuis longtemps. Et puis ça veut parfois dire aussi : soirée crêpes et c’est cool.

Suicide Squad en V.O.D

Une fois l’estomac (bien) rempli, on a jeter notre dévolu sur un film pour occuper le reste de notre soirée. Après un ou deux visionnage de bande-annonce pas très convaincantes, on a opté pour Suicide Squad de David Ayer avec Will Smith et Margot Robbie dans les rôles titres. Et c’est un film que je voulais voir en salle lors de sa sortie. Film que j’ai loupé peut-être par manque de temps et/ou à cause des critiques que j’entendais autour de moi, ce film étant considéré comme un navet.

Je ne vous cache pas que je suis très bon public et j’ai beaucoup de mal à trouver des points négatifs à un film, quel qu’il soit. Suicide Squad en fait partie. Honnêtement, je ne vois pas ce qui a pu déranger ou décevoir dans ce film. Ce n’est ni le film de l’année ni un chef-d’œuvre mais pour un film de « super-héros » il y a clairement sa place parce qu’il traite de l’univers des « super-héros » tout en changeant d’optique en nous proposant de suivre les aventures d’une escouade de « super-vilains ». Pour une fois qu’on peut dire que les méchants gagnent à la fin (non sans un brin de morale tout de même), c’est cool non ?

large_e1mjopzas2knsvpbpahq1a6sksn1

Mention spéciale à Margot Robbie (Harley Quinn) dans le film. Harley Quinn figure dans mon Top 3 de mes personnages DC Comics préférés avec Catwoman et Wonder Woman (exæquo avec Green Arrow). A noter également que la bande son apporte aussi un vrai plus au film avec les bons morceaux aux moments opportuns.

imagespr284a9z
Harley Quinn (Margot Robbie)

 

Seuls bémols : Certaines scènes sont trop longues à cause des effets (ralentis, effet spéciaux) et Jared Leto pas très convaincant en Joker (Heath Ledger only). Mais le binôme Margot Robbie / Jared Leto tient la route cela dit.

Note : 8,5/10.

La bonne humeur de Vaiana, la légende du bout du monde

Hier c’était la dernière séance… dernière séance ciné de l’année 2016 ! Et les vacances de Noël sont idéales pour retrouver une âme d’enfant. Raison pour laquelle j’ai jeté mon dévolu sur le dernier né des studios Disney. Pas besoin de vous dire que la salle était bondée.

fr_moana_flexhero_fallback_r_cff204831

Pour tout vous dire, ce n’est pas le film d’animation de l’année mais l’histoire se tient. J’avais entendu pas mal de choses négatives sur le personnage de Maui, le personnage étant jugé soit simpliste soit carrément crétin. Et honnêtement, je n’ai pas eu ce ressenti parce qu’il ne faut pas oublié que c’est un Disney et puis je ne connais pas la culture polynésienne où Maui est très important. Mais encore une fois, c’est un Disney donc les caractéristiques sont forcément un peu exagérées.

Les chansons sont super entrainantes, composées par  Lin-Manuel Miranda (que j’aime vraiment beaucoup) et Opetaia Foa’i. Sinon, évidemment et peut-être que c’est dommage, Vaiana m’a fait pensé à Pocahontas dont le sous titre est d’ailleurs : une légende indienne. Enfin cela ne gâche en rien le plaisir d’aller le voir en famille. Vaiana est donc parfait pour ces fêtes de fin d’année.

How Far I’ll Go & You’re Welcome sont les deux chansons que je préfère !

Note : 8/10.

Let it snow,let it snow, let it snow!

Je réalise que je suis en vacances, ça y est. Ce que j’ai un peu plus de mal à réaliser par contre, c’est que je viens probablement de passer les derniers examens scolaires de toute ma vie, de même que théoriquement, j’en ai fini avec mes études supérieures et l’université (au moins physiquement, puisque le prochain semestre se valide via un stage en entreprise). C’est bizarre de ce dire que, ça y est, un nouveau chapitre commence bientôt. Mais je ne veux pas m’aventurer sur le terrain de la nostalgie.

Je suis en vacances, j’ai passé mes examens universitaires et je cherche toujours mon stage en Traduction ou Marketing mais à part ça tout va bien. Hors mis les quelques petits soucis techniques en cours de traitement.

Je vous souhaite à tous de très joyeuses fêtes de fin d’année !

rci_oa_holiday_flowrider_207_retouched-1650x11001

Juste pour me plaindre un peu (encore…)

N’allez quand même pas croire que je me plains tout le temps et tous les jours. Cela dit, je crois sincèrement que les gens ne se rendent pas compte du niveau de difficulté que je peux rencontrer chaque jour afin de mener une vie à peu près « normale ».

Une de mes dernières mésaventures remonte justement à hier : une de mes auxiliaires a eu la bonne idée de faire tomber la télécommande de mon lève-personne, et évidemment le bouton-poussoir à exploser, ce qui fait que le lève est maintenant inutilisable… Je crois que je l’aurais étriper la pauvre auxiliaire mais mieux vaut rester calme dans ces cas là et donc j’ai pris sur moi et j’ai téléphoné à mon revendeur auquel je loue le matériel pour mon logement étudiant.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne sont pas efficaces. Au téléphone au moins ; j’exclue volontairement leurs techniciens parce qu’ils sont plutôt compatissants et efficace. Donc pour récapituler : mon lève-personne en panne, il m’en faut un nouveau en remplacement le temps qu’ils réparent le mien. Pour leur faire comprendre qu’il me faut le même type de lève et pas un lève avec un filet/une sangle, c’est toute une histoire… La responsable (je suppose) n’a pas voulu en démordre et m’a assurée que ce n’était le lève avec le filet habituel, sauf que… lorsque le technicien est arrivé avec le lève-personne de remplacement, j’ai bien vu que si, c’était le filet habituel.

dsc064621

Je vous laisse imaginer mon état d’énervement intérieur. Du coup, le pauvre technicien (très gentil du reste) a d’abord essayé de bidouiller la télécommande pour m’éviter d’utiliser ce truc pas très stable et qui honnêtement n’est pas rassurant du tout. Bref, le technicien n’a pas réussi et à sa décharge parce qu’il y a passé un bon moment… Il a téléphoné à ses collègues puis à sa responsable (que j’avais déjà eu plus tôt dans la matinée). J’ai de nouveau insisté sur le fait que cette sorte de lève-personne ne me convient pas et de son côté, elle a insisté que ce lève convenait et que je n’avais pas à avoir peur. Au final, le technicien m’a laissé le lève de remplacement et l’autre car son camion était trop petit pour le transporter. Ô joie !

Si seulement les choses s’étaient arrêtées là. Seulement, je suis quelque peu têtue et j’ai demandé à l’auxiliaire du soir qu’elle utilise le lève qu’on m’avait laissé. Devinez quoi : le système avec un filet de me convient pas, comme c’est bizarre !

En conclusion : j’ai perdu une journée et je suis pas allée en cours (vous savez le râteau de Gad Elmaleh…), je me suis fait peur et je n’ai plus de lève-personne en état de marche. Que du bonheur ! Pour ce matin, mon auxiliaire a reçu l’aide d’une tiers-personne mais sur le long terme, vous vous doutez bien que ce n’est pas tenable. Ils me font rire les gens qui pensent tout connaître d’un handicap et pensent avoir une solution aux problèmes rencontrés sans tenir compte des habitudes de la personne et de ses autres appareillages.