Plongée dans la pensine de mon adolescence

Comme beaucoup de jeunes adultes, j’ai grandi dans et avec l’univers de Harry Potter. Lorsque j’ai appris qu’il y allait avoir un spin-off (film centré sur un personnage secondaire d’un univers) sur un des personnages de l’univers avec lequel j’avais grandi, j’ai été septique et puis j’en suis venue à la conclusion que ça n’aurait pas grand-chose avec l’histoire de départ, si ce n’est pour nous présenter un nouvel aspect de l’univers magique. Et je vous le confirme : cette baguette de rappel m’a fait le plus grand bien.

Les Animaux fantastiques (Fantastic Beasts) (opus 1)

Certains diront que J. K. Rowling a bien du mal à couper le cordon (pour les plus… aimables ?), les autres que c’est sa poule aux œufs d’or et qu’elle ne sait faire que ça (ce qui revient à faire preuve de mauvaise foi : elle a écrit bien d’autres choses). Toujours est-il que Les Animaux fantastiques est en réalité une série de films et non pas un seul film. Ce qui veut dire que l’on va suivre Norbert Dragonneau et ses amis encore un petit moment (à raison d’un film par an pour les 4 prochaines années au moins, selon certaines sources). Faites-vous votre propre avis mais moi, ça ne me gêne pas : il y a bien un Marvel (ou plus) par an alors pourquoi pas sur l’univers étendu de Harry Potter ?

L’histoire suit donc les péripéties de Norbert Dragonneau, jeune sorcier renvoyé de Poudlard malgré le soutien d’un certain Albus Dumbledore (tiens, tiens…), qui débarque à New York dans l’espoir d’y étudier les créatures magiques et de les réhabiliter aux yeux de ses confrères sorciers. Seulement sa rencontre tout à fait fortuite avec Jacob Kowalski, un Non-maj, va comment dire… quelque peu changer les plans du jeune homme. Je ne vous en dis pas d’avantage sauf peut-être que l’histoire à pour cadre New York en 1929.

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J’ai énormément aimé. Pour plusieurs raisons. D’abord, c’est un nouvel angle à un univers qu’on connaît déjà avec un nouveau cadre, de nouveaux héros, une nouvelle intrigue et un nouveau Mage Noir… enfin non, pas vraiment puisqu’il s’agit de Gellert Grindelwald (jeune bien sûr). Et puis bien sûr l’espace temporel n’est pas anodin puisque la série de film va couvrir la période 1929-1945 avec tout le questionnement qui va avec. Donc j’ai affreusement hâte d’en savoir plus

Note :9/10

Sixx: A. M. – Vol. 1 : Prayers for the Damned + Vol. 2 : Prayers for the Blessed

Cela fait un petit moment que je voulais faire cet article mais je voulais attendre le bon moment, à savoir la sortie du nouvel album de Sixx: A.M., le 18 novembre dernier. Depuis lors, j’ai eu largement le temps de profiter de cet album. Petit récap’ des deux opus.

Sixx: A.M., mon n°1 band of all time

Sixx: A.M. c’est d’abord trois personnalités hors du commun : Nikki Sixx (ex Mötley Crüe), DJ Ashba (ex Guns ‘n’ Roses) et James Michael (surtout connu en tant que producteur de différents groupes de rock et metal). Comme d’habitude, si vous voulez en savoir plus, cliquez sur les liens qui vous renverront aux pages Wikipédia concernées et comme d’habitude, pour une première approche Wiki c’est parfait.

Mais pour en revenir au groupe lui-même, je crois que j’ai rarement défendu un groupe avec tant de ferveur parce que je peux vraiment sentir quelque chose de différent avec eux. Au point d’ailleurs de leur avoir consacré un exposé en deuxième année de Licence. Donc je pense que cela résume assez bien la passion que j’ai pour ce groupe. En fait, avec Sixx: A.M. la littérature n’est jamais bien loin, les arts non plus d’ailleurs. Je vous explique : en 2007, Nikki Sixx publie son autobiographie, The Heroin Diaries: A Year in the Life of a Shattered Rock Star qui se présente sous la forme d’un journal intime et pour lui donner plus de profondeur, il décide avec 2 amis d’en faire la bande son : The Heroin Diaries Soundtrack. L’aventure devait s’arrêter là. C’était sans compter l’accueil du public pour l’album et notamment la chanson « Life Is Beautiful« . Le groupe réitère l’expérience en 2011 avec This Is Gonna Hurt qui accompagne cette fois l’ouvrage de photographies de Nikki Sixx :This is gonna Hurt: Music, Photography and Life Through the Distorted Lens of Nikki Sixx. Le succès est encore au rendez-vous. 2014 marque un tournant pour le groupe, Modern Vintage est le premier album à être complètement indépendant. Et cette fois l’accueil est plus mitigé, peut-être parce que l’album n’est pas homogène dans les sonorités… Je ne sais pas parce que c’est justement ce qui me plait chez eux : ils font ce qui leur plait et le reste, ils s’en fichent beaucoup.

2016, un diptyque et un nouveau tournant

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que 2016 est une année faste pour Sixx: A.M. Personnellement, je n’y vois aucun problème et puis, cela fait partie de l’identité du groupe. La première partie, le « Vol. 1 » est sorti en avril 2016 alors que le « Vol. 2 » vient de sortir. La dynamique est bien là. Les deux albums se complètent pour ainsi dire parfaitement, et cela a été une joie de découvrir Prayers for the Blessed qui est mon préféré du diptyque. Peut-être parce qu’il est plus lumineux ou peut-être parce que je suis une grande optimiste de nature ? Je n’ai pas la réponse mais je ne peux que vous conseiller ces deux albums.

Note : 18,5/20 (pour les deux albums)

Dates de sortie : Avril et Novembre 2016

La WWE à Lyon, j’y étais

Après avoir passé une semaine remplie d’imprévus en tout genre, j’avais vraiment hâte que le week-end prolongé arrive, histoire de me changer les idées. Vendredi 11 novembre, j’ai été assister à un spectacle de divertissement sportif, ou autrement dit du catch. C’est quelque chose que je suis depuis deux ans, de manière la plus assidue possible.

Cela dit, je ne me considère pas comme une spécialiste parce que je me tiens informée seulement sur la World Wrestling Entertainment (WWE), première fédé de catch dans le monde. Pour être plus juste, je dirais que je suis très grande amatrice. Donc c’était vendredi, et c’était génial.

Je ne me souviens pas de tous les matchs d’ailleurs mais j’en ai eu pour mon argent même si bien sûr, tous les matches ne se valaient pas pour des questions d’intensité et d’affinités avec les différents personnages de catcheurs. Mais je tiens à souligner qu’il n’y a pas eu de temps morts, ou en tout cas, je ne m’en suis pas aperçue.

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Comme vous pouvez le constater, je n’étais pas trop mal placée et cela à rajouter à mon plaisir personnel de bien pouvoir voir tous les matchs. C’est la seule photo que j’ai pris, avant que le spectacle ne commence, et puis j’ai rangé mon portable pour me laisser porter par l’ambiance. Même si j’aurai bien voulu que ma vidéo sur le match de championnat féminin rende quelque chose à vrai dire mais je m’en fiche.

J’ai pu voir certains de mes catcheurs préférés, il en va de même pour les femmes et juste pour ça, je suis contente parce qu’il y a eu d’excellentes surprises pour ma part. Après, le seul bémol fut le monde à la boutique de merch mais là encore, c’est dérisoire si je dois comparer avec le moment que j’ai passé ce soir-là.

Enfin, je tiens à remercier l’amie qui m’accompagnait. Merci pour tout.